• Alessia Dan nous offre une histoire dense qui n'est pas noire mais plutôt dans plusieurs nuances  de nuit avec son Midnight Détective sorti en décembre 2018 chez Mix Editions.


    Midnight détective: Les arcanes de l'Éternité Tome 1  d' Alessia Dan Le pitch : 

    Luc Bourdin est un homme complexe. Journaliste brillant mais surtout connu pour son caractère exécrable, il mène sa vie sans concessions. Traînant dans ses valises une enfance sordide et une solitude qui le ronge, le meurtre brutal de son meilleur ami, colocataire et ancien amant, le plonge au cœur d’un monde dont il ne soupçonnait rien.

    Épaulé dans son deuil par son ami Lisandru, lieutenant de police de son état, Luc va apprendre que la nuit cache bien plus d’ombres qu’il n’aurait pu en soupçonner. Qui sont ces étranges détectives privés en qui Lisandru semble avoir toute confiance ? Et qu’est-ce que c’est que ces conneries d’aura et de spiritisme ? Comme si ça pouvait faire avancer leur enquête et permettre de coincer l’assassin de Thibault !

    Sauf que, dépassé par les événements, poursuivi par le tueur qui semble à la recherche d’un mystérieux objet dont il ignore tout, Luc se retrouve au cœur de la tourmente. Et surtout bien forcé de regarder la réalité en face : Nefer, cet enfoiré d’Égyptien arrogant avec ses yeux soulignés de khôl et sa mèche blanche, hé bien ce gars-là n’est peut-être pas un charlatan.

    Pour ne rien arranger, entre eux crépite une attirance immédiate et électrique à laquelle se mêlent les secrets du passé et ceux du monde surnaturel. Nefer semble habité d’un chagrin d’un autre temps, tandis que Luc est lui-même trop abîmé pour sacrifier son indépendance sans se rebeller, même quand il devient évident que seul le hasard n’a pas réuni les deux hommes.
    Cernés par la mort, ils ne pourront compter que sur eux-mêmes et leurs amis pour survivre à la longue nuit qui s’annonce. Et peut-être enfin comprendre ce qui les lie.

     

                                                                ^  ^  ^  ^


    Polar fantasy complexe et fouillé où le monde réel se mêle peu à peu à un monde plus obscur et plus secret.
    Je ne pourrais dire que c'est la plume qui m'a charmée, bien qu'elle soit bonne et nous concocte quelques passages presque poétiques, mais bel et bien cette ambiance sombre des nuits d'un Paris qui jonglerait entre les ballades de la Crim et ses enquêtes sordides et celle, surnaturelle, qui se faufile telle un fantôme à chaque page. Le style classique nous enfonce dans une obscurité progressive, faite de sorciers, de vampires, (et de tout un tas de créatures plus joyeuses les unes que les autres) qui pourtant ne dégage rien de glauque. Si l’atmosphère est plutôt lugubre, il reste pourtant ces moments de lumières qui traversent les chapitres ramenant un brin d'optimisme entre deux monde qui se découvrent. On est pas dans Underworld et on est pas non plus chez Vlad. On est chez nous, à Paris, en France, aujourd'hui, avec nos smartphones, nos habitudes, nos joies et nos vicissitudes mais la greffe de fantasy que l'auteur apporte est particulièrement attractive car elle est subtilement dosée dans sa progression. Elle laisse le temps au lecteur de s'accoutumer à un univers qui aurait pu être brouillon ou complexe si elle n'avait su poser les règles avec précision.
     
    La vraie accroche de ce roman c'est clairement, tout simplement, son histoire, sa trame, ce fil rouge qu'on ne voit pas mais qui nous tire irrésistiblement de page en page. S'il y a des livres qu'on aime et qu'on est ravi de retrouver entre deux interruptions, celui ci n'en fait pas parti. Celui-ci, on ne peut pas le lâcher, on est très vite envoûté par ce réalisme baigné de surnaturel, par cette simplicité quotidienne de vie et cette enquête passionnante qui mélange en fait plusieurs fils comme une toile habilement construite. Une enquête de police où flics et journalistes jonglent entre actualité et monde apparemment onirique, ou les pertes et les échecs ne sont pas que du coté des victimes ou des cadavres.

    Le vrai bonus ? Les personnages. Voila un roman où les caractères sont travaillés, fouillés, trempés dans l'acier comme dans la lumière, des hommes simples et compliqués, des gens comme vous et moi, empêtrés dans leur passé plus ou moins tortueux mais qui ne sert pas de justification à tout, des gens pétris de sentiments et de faiblesses qui peuvent se sentir stupides comme courageux. On est à 15000 km des héros humains parfaits dont une simple plastique de rêve suffit à édifier une personnalité, on a des hommes qui souffrent, qui rient, qui aiment, qui se retrouvent noyés (et pas broyés car la souffrance n'est pas le seul scénario possible à la richesse d'un personnage) dans une vie qui leur convient plutôt bien mais qui se modifie à travers cet ensemble d’énigmes très prenant ! On en est même pas à s'identifier ou pas car on en ressent pas le besoin. On est juste prisonnier de leur vie à eux et c'est parfois intéressant de ne pas passer son temps à se dire " j'aurais fait ci ou ça" mais de pouvoir se laisser porter complètement par leur parcours et un scénar qui tient drôlement bien la route.
    Et ça fonctionne très bien car tout est là, avec beaucoup de simplicité et d'efficacité, le suspens, l'empathie, l’amitié, la compassion, la surprise... Un travail de trame bétonné avec des perso humains très attachants et des perso surnaturels un peu plus classique dans leur traitement charismatique ce qui m'a un peu moins emballé.

       Au delà du monde surnaturel développé, c'est ce monde résolument humain qui m'a le plus conquise. Ce facteur obstinément actuel et nôtre qui met en valeur chaque personnage pour conserver cet attrait de la réalité où le crime noyé dans le cœur des hommes est bien plus funeste et présent que l'obscurité de ces créatures immortelles.
      Le couple que l'on pensait principal ne l'est pas forcement et très vite, ce sont Stéfano et Lisandru qui se détachent du lot. A eux deux, on a le duo charmant du roman, ce moment où la douceur et l'amour se distillent petit à petit de la façon la plus naturelle qui soit. Lisandru est un homme simple, vertueux, un humain presque sans intérêt et pourtant sa personnalité avenante, toujours attentive aux autres, son esprit ouvert en font un des ces personnages qui se construisent sous nos yeux pour devenir très vite un vrai héros dont l'apparente simplicité est plus complexe qu'il n'y parait. Il devient malgré lui le point central, le fil conducteur qui relie tous les autres personnages d'une façon ou d'une autre. Il est aussi ce personnage par lequel on reconnait le plus nos émotions de lecteur lambda car comme lui on apprend à découvrir et à accepter ce monde nouveau, ces attirances nouvelles, comme lui on essaie d'y faire face avec le plus de logique possible. Son alter ego vampirique Stéfano, identique à lui à sa façon et pourtant ô combien différent, est le pendant parfait, celui qui le complète et lui donne toutes les cartes en main pour faire de ses faiblesses une véritable force.
     Le couple qui semblait être la vedette, celui de Nefer et Luc, parait plus en retrait et surtout construit dans un schéma plus classique, basé sur l'attraction incontrôlable qui domine les sens avant tout même s'il s'agit d'un amour plus profond. Si le personnage du journaliste, comme son comparse lieutenant, est aussi assez cohérent et réaliste, il s'agit bel et bien de ce romantisme à souhait que beaucoup affectionnent dans un monde ou mortels et immortels se croisent et se dominent tour à tour dans un amour dévastateur.

    Si les personnages, l'intrigue et l'ambiance m'ont séduits, il n'en reste pas moins à mon goût quelques défauts diffus.
    Tout d'abord j'ai trouvé par moment le récit trop long et cependant j'aurais bien du mal à décider quels passages amoindrir ou supprimer. Peut-être simplement quelques phrases un peu trop longues qui, même si elles sont intéressantes dans leur teneur et forte en images, pèsent un peu sur le rythme. Ce sont ces mêmes longueurs qui m'ont donné l'impression d’être parfois trop guidée dans ma lecture, trop dirigée ce qui est parfait pour éviter les incohérences, que vous ne trouverez pas ici, mais qui du coup brisent un peu la magie du mystère ou du plaisir qu'on peut avoir à se poser des questions ou se laisser aller à interpréter ses propres déductions.
    J'ai également tiqué sur ces petites situations en cours d'histoire qui se résolvent trop facilement et trouve systématiquement une solution presque immédiate et que je rapprocherais du point précédent.

    Midnight détective n'est peut être pas un roman parfait, on lui trouvera certainement un truc ou deux qui clochent, ces mêmes trucs qui bien souvent deviennent aussi les trucs qui t'accrochent et qui finissent par définir un style ou une particularité. Il est prenant, il est sombre, humain et romantique dans le sens noir du terme. Son très gros point fort c'est ses hommes et le fait que pour un premier tome on ait une vraie histoire complète qui, si on ne devait pas avoir la suite, peut entièrement se suffire à elle-même. Autant je peux aimer rester sur ma faim pour une fin de chapitre autant terminer un roman sur une impression de " à suivre " peut me transformer en vraie harpie et là, pour le coup, on en a pour notre compte du début à la fin.
    Un polar romantique avec ses éclats de lumières qui donnent une petite claque à cette image bit-lit que le livre pourrait dégager et qui ne lui rendrait pas justice. Et rendre justice c'est un peu le thème central de ce roman si on y regarde bien. Yop.
    Merci à Mix Editions et Alessia Dan pour ce sp .

    Vous le trouverez ici: Midnight detective

      

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  • Patte de Velours (le clan Smilodon : tome 1) de Beryl et Osiris Brackhaus

    Sortie : 10 décembre

    Connor menait une vie heureuse dans le Marais : un américain à Paris, profitant des arts qu'il apprécie fort en ailuranthrope cultivé qu'il est, jouant du piano dans un club à la nuit venue et se régalant de la compagnie de ses nombreux amis.
    Mais depuis quelques semaines, les jeunes prostitués de "son" quartier sont la cible d'un sanguinaire tueur en série. Protéger les garçons du Marais devient de plus en plus difficile — d'autant qu'un nouveau venu arpente les trottoirs, un dénommé Michel, séduisant, effronté et légèrement intrigant, qui va bientôt prendre un peu trop de place dans la vie de Connor.

    L'ailuranthrope part en chasse. Michel va-t-il se révéler comme ennemi ou allié dans cette course contre la montre — ou sera-t-il la prochaine victime de l'assassin ?

     

    ****

    Petite incursion dans Paris pour ce premier volume où l'on suit Connor un ailuranthrope : chat à dents de sabre - garou,qui évolue dans le quartier du Marais. Il navigue entre la musique dans un club Chez Chantal comme  pianiste, et les musées en tant que guide pour enfants. La nuit, sous sa forme féline, il traque un meurtrier sanguinaire de prostitués masculins - surnommé Jacqueline - en résonance avec Jack l’éventreur. Connor se met sur la piste de ce monstre afin de mettre fin à ses agissements.

    Conjointement, il y a Michel, un jeune flic sous couverture dans le monde de la nuit parisienne en temps que prostitué. De part son passé trouble et chaotique dont il a réussi à se sortir, il devient la personne la mieux placée pour tenter de résoudre cette affaire qui le conduit, en premier lieu, à Connor.

    Les auteurs nous content une histoire policière sordide avec des morts sanglantes et violentes dans un Paris romantique. Il n'y a pas de descriptions sur les meurtres, la violence des actes est plus sous-entendue. Cela crée une sorte de décalage entre les meurtres sordides et le découverte  des bords de Seine, du Marais par les yeux de Connor - américain de nationalité - mais parisien de cœur. Il vit sur une péniche, il est généreux, agréable et serviable avec tout le monde. Il est entouré de pleins d'amis, de connaissance et connait son quartier comme sa poche. On le suit au-travers de ses activités altruistes qui donnent très envie de redécouvrir la capitale, de se balader dans les rues, de prendre le temps de vivre.... A contrario, la vie de Michel semble un long fleuve tumultueux dont il est sorti en devenant flic, même si on ressent la fragilité sous-jacente au milieu de tant de tentations. Un lien de curiosité va se créer entre les deux jeunes hommes pour les besoins de l'enquête pour l'un, pour assurer une protection pour l'autre, jusqu'à ce que le désir explose et ne complique fortement les choses, créant des suspicions légitimes entre eux.

    La construction de l'histoire est haletante, on a très envie de connaitre le responsable de cette série de crimes atroces. On nous tient en haleine car il y a un savant mélange de policier, de surnaturel mais aussi de romance. Une romance sur plusieurs plans : les multiples descriptions de la ville, de ses habitants, de leurs interactions les uns avec les autres. Les personnages sont attachants - plus ou moins violents, torturés - même les secondaires donnent beaucoup de cohérence au récit. La relation entre Michel et Connor passe d'une simple attirance à une explosion de besoins physiques mais aussi amoureux. J'avoue m'être plus attachée à Connor qu'à Michel, je comprends plus sa façon de penser, d'être que celle de Michel. On prend beaucoup de plaisir à suivre tous leurs déboires au fil des pages, ce qui donne envie de découvrir les autres aventures du clan Smilodon. Rose Taylor

     Merci à Beryll et Osiris Brackhaus pour ce SP.

     

     Vous le trouverez ici : Patte de Velours

      

     

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  • Bleu & Rouge tome 1 de K.Héva

     

    Le pitch :

    Thomas était un enfant calme et studieux. Devenu adolescent, il sombre dans la débauche, la prostitution, la drogue et la folie. Son jeune demi frère Johann demeure impuissant à l'atteindre et souffre du rejet systématique de son aîné. Malgré la violence de leurs altercations, Johan espère toujours retrouver son frère tel qu'il était avant sa déchéance.

     

    ***

     

    Autant prévenir, ce livre s'adresse à un public averti par son thème et les sujets qui y sont abordés. On rentre très vite dans le vif, avec une narration à la première personne et au présent, par souci d'immersion, et on assiste impuissant à la déliquescence de nos deux héros.

     

    Le récit commence en 2037. Johann, le plus jeune des deux frères, est au bord du gouffre, un pied dans le vide, prêt à s'y jeter pour des raisons qui nous échappent à ce moment-là. Puis, progressivement, on apprend le pourquoi du comment en découvrant le personnage de Thomas ; un retour dans le passé qui nous dépeint une personnalité versée dans la débauche et l'autodestruction, principalement à cause de l'amour incestueux qu'il éprouve pour Johann, mais aussi parce qu'à l'intérieur de lui vit un démon, un vrai, qui lui ronge les parois et appelle au goût du sang et de la chair.

     

    L'histoire tourne autour des sentiments qui animent les deux garçons, entrecoupée des points de vue d'autres personnages spectateurs qui gravitent autour d'eux. Sur le fond, je n'en dirai pas plus, on est bien dans une romance teintée de désespoir, une romance dont Johann n'est d'abord pas conscient. Je vais donc plutôt me pencher sur la forme, afin de ne pas vous gâcher le plaisir de la découverte.

     

    L'écriture fonctionne bien quand on considère l'âge des persos et ce qu'ils vivent, ça sent un peu l'adolescent rebelle qui refuse de se conformer aux normes de la société. Certains passages délaissent un peu la violence pour proposer des petits moments poétiques qui s'intègrent bien au récit. De mon point de vue, des petits bémols du genre virgule anarchique, coquilles et mauvaise conjugaison (ex : participe passé au lieu du passé simple et vice-versa). Rien qui ne gêne véritablement la lecture, mais disons que sur un livre publié, c'est toujours mieux qu'il y ait le moins de fautes possibles. De plus, le talent de l'auteur est palpable, ce n'est pas rien quand il s'agit de passer outre les défauts !

     

    Autre petit souci, j'ai trouvé étrange le choix d'une chronologie si peu linéaire. On commence dans le futur, puis dans le passé, on revient au présent, on repart dans le passé, puis dans le futur. Bref, autant ce procédé peut fonctionner sur un film ou une série car le spectateur a des repères visuels auxquels se raccrocher, autant pour le lecteur, c'est un peu fastidieux. J'aurais trouvé ce choix justifié si c'était pour nous envoyer dans la vie antérieur de Thomas, mais là, c'est vrai que j'ai trouvé que c'était un peu brouillon et que ça n'apportait pas grand chose.

     

    En parlant de ce passé, du démon qui vit en Thomas, j'aurais justement aimé en savoir un peu plus dans ce premier tome plutôt que de tourner sur les sentiments amoureux. J'imagine toutefois qu'on aura le plaisir de découvrir tout ça dans le deuxième tome déjà sorti et dans le troisième qui est en cours. Mais voilà, c'est l'élément qui m'a le plus manqué. C'est vrai que j'aime quand l'histoire ne tourne pas exclusivement autour de la romance. Et comme je ne suis pas fan de la narration à la première personne, je me suis parfois sentie « étouffer ». Ça reste un bon livre ceci dit, pour tous ceux qui aiment ce type de narration, le côté un peu « à vif » mêlé de poésie est une bonne raison pour s'empresser de découvrir cet auteur (si ce n'est pas déjà fait).

     

    Je recommande, en espérant que vous y prendrez plaisir. Ce serait dommage de passer à côté !

     

    IZzie

    Pour le découvrir : Bleu&Rouge 1
     

     

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  • Résumé :

    Les membres de l’équipe se retrouvent en Europe Centrale, la deuxième phase de la Coalition peut débuter. Ils peaufinent les derniers détails avant d’être lâchés pour des missions opérationnelles. Ils vont bientôt prouver aux sceptiques les bénéfices d’une telle collaboration.Le sergent Christophe Arrilo est heureux d’être enfin de retour chez lui. Son foyer et sa famille lui ont manqué, mais il est surtout content d’échapper au flirt de l’exécuteur de la meute d’Ambre. Durant ces deux mois, le regard du loup posé sur lui, son sourire charmeur, ses clins d’œil perturbateurs et son langage aguicheur ont chamboulé sa petite vie bien réglée. Mika lui fait éprouver des sentiments sur lesquels il préfère ne pas s’appesantir.Durant quelques semaines, les interactions entre Christophe et lui, leurs discussions teintées de séduction et d’humour, allègent le fardeau de Mika. Au contact de cet homme, l’exécuteur oublie momentanément les actions que son travail exige de lui. Mika ne comprend pas son attirance pour le jeune humain de la Coalition. Il n’est pas son destiné, sinon son loup ne l’aurait pas laissé échapper. Alors pourquoi a-t-il l’impression qu’on vient d’arracher une partie de son âme ?

    Date de parution : Octobre 2018      Publié par : MOR Publications

    Coalition    Livre 2 - Christophe   de Lora Ly   (second avis)

    Encore une belle surprise. Je commence fort mais c'est la vérité. Il y a eu le premier tome que j'ai dévoré parce que je l'ai apprécié, et non pas parce que je voulais en finir au plus vite. Et il y a eu la découverte de ce second tome. 

    Si dans les faits les schémas de constructions demeurent les mêmes, ces deux livres ne se ressemblent pas du tout. Les caractères des personnages principaux impliqués sont totalement différents. Et même si Christophe est adorable, son côté mariole n'est pas à la portée de tous au quotidien. Mais heureusement Mika est là. Le garou contrebalance l'attitude de Christophe. Ils occupent chacun les plateaux d'une balance en parfait équilibre. Ce côté rieur apporte une touche de légèreté en comparaison de certains événements plutôt durs à absorber durant la lecture. Si l'entente règne au sein de la troupe et que l'environnement paraît idyllique, il ne faut pas pour autant oublier que cette coalition doit faire face à quelques atrocités durant leurs missions. C'est dans d'obscures circonstances que nous rencontrons le tout jeune Josue.    

    On apprécie la manière dont est amené et abordé le lien qui se forme peu à peu entre Christophe et Mika. Contrairement au couple du tome précédent, ici on parle d'imprégnation. C'est la part humaine de l’exécuteur qui souhaite reconnaître dans le soldat celui avec lequel il passera sa vie. Les valeurs mises en jeu ne sont alors pas les mêmes. Et c'est en ça que la différence est très intéressante. Tout ne peut pas se dérouler de la même manière que précédemment. Dans le volume un, Kyle (véritable âme sœur) voit sa longévité augmentée après avoir été revendiqué par Vinceslav. Ici, c'est le garou qui voit son existence se calquer sur celle de l'être aimé. Personnellement, je trouve cette partie bluffante et innovante. On sort des sentiers battus tandis que cette manière d'aborder les choses les rend cohérentes. Presque réelles en fait.

    Ce roman vous tient entre ses pages jusqu'au dernier point. J'espère qu'un autre tome est au programme car il s'agit d'une série à ne pas manquer vous pouvez en être certains.

     

    Manon

     

    Vous le trouverez ici : Christophe: Coalition, tome 2
      

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  • Une histoire de zombie publié en Novembre 2018, Keira Andrews pour nous la raconter et j'ai même pas eu à supplier pour avoir ce sp : la vie est belle, avec du sang et des dents qui claquent mais belle quand même !!!

     

    Vaincre les ténèbres de Keira Andrews Le pitch : 
    Pour affronter l’Apocalypse Zombies, ils doivent d’abord survivre.
    L’étudiant de première année, Parker Osborne, passe la pire journée de sa vie. Il s’est humilié en essayant de draguer un gars mignon, il ne s’est fait aucun ami à l’université, et son stupide enseignant auxiliaire lui a donné une mauvaise note. Il va laisser tomber le cours de Cinématographie d’Adam Hawkins et il va reprendre demain du bon pied après avoir bien boudé.

    Mais Parker est sur le point de découvrir à quoi ressemble une vraie pire journée – s’il peut survivre cette nuit.

    Un virus s’est répandu, transformant les personnes infectées en des zombies tueurs. Quand ces monstres impitoyables ravagent rapidement le campus, Parker n’arrive à s’en échapper que grâce à l’aide d’Adam, qui le prend à l’arrière de sa fidèle moto. Maintenant, ils fuient – coincés l’un avec l’autre.
    Quand ils ne se disputent pas, ils combattent les infectés dans une bataille sanglante pour survivre. Leur seul espoir est de se diriger vers l’Est pour rejoindre la famille de Parker, mais l’orphelin Adam possède un lourd secret que Parker n’acceptera peut-être pas : c’est un loup-garou. Peuvent-ils avoir assez confiance en l’autre pour trouver une quelconque lumière en ces jours sombres ?


    Vaincre les ténèbres de Keira Andrews

     

    Dès les premières pages, j'ai beaucoup aimé la personnalité de Parker, fragile dans sa recherche de l'amour ou juste d'une relation, dans ses craintes de ne jamais faire assez bien,  d'être sans cesse comparé et d'assurer tout ce qu'il se croit obligé d'assumer.  Il est pourvu d'une sensibilité à fleur de peau qui le rend parfois susceptible et maladroit et surtout d'un petit humour salvateur qui lui donne un côté frondeur résolument charmant. Confronté à un Adam sur puissant qui jamais ne défaille, il pourrait figurer la faiblesse du duo alors qu'il en est totalement  partie prenante par sa faculté d'observation des zombies et de leur fonctionnement.
    Adam en première partie est un être sûr de lui tout en étant un parfait compagnon de route, protecteur attentionné et plein de bon sens. L'alchimie  semble inévitable depuis le départ même si l'auteure nous épargne une attraction trop immédiate, on les observe donc se découvrir au milieu  du fléau avec beaucoup de plaisir.

    J'aime beaucoup les petits détails tel que les allusions aux film sur les affiches qui donnent un sens très actuel à l'histoire la rendant  plus flippante avec cet aspect "c'est si soudain que ça peut arriver demain"
    L'histoire c'est comme dans tout film zombinolant : un road movie où chacun à sa façon s'initie à la survie et à l'adaptation de nos propres comportements face à l'apocalypse et de ce côté là on peut dire que l'auteur a reussi son pari avec brio. Elle parvient à instaurer ce climat post apocalyptique sans vraiment tomber dans le gore mais en maintenant cette ambiance glauque que l'on trouve dans ces séries que j'aime tant. Cette lente descente aux enfers par la perte du monde de tous les jours, des habitudes et des besoins qui changent d'un seul coup et surtout dans ce nouveau danger que devient l'autre. Cet autre que l'on croise et qui cache sous sa gentillesse  ou son agressivité un tout autre versant  de sa personnalité, cette variable inconnue  qui a chaque nouvel événement  force les capacités d'adaptation et l'instinct à reprendre le pas sur une vie basée sur le confort et la raison.
    La violence des événements est bien là mais contrairement à la littérature zombie habituelle un novice dans le genre ou un peureux des scènes chocs seront épargnés par une narration axée en priorité sur le déplacement constant de nos deux héros. La survie les mène avant tout à découvrir un mode de vie nouveau et, peut-être davantage,  un nouvel aspect de leur propre personne. Le fragile n'est pas faible, il se réveille et s'épanouit dans l'horreur quand le pseudo dominant se révèle être le cocon protecteur comblant ses besoins depuis toujours. Le duo nous fait quelque peu penser à celui de Bienvenue à Zombieland (#culteinmylife) dans sa dynamique et sa composition si ce n'est le côté plus calme d'Adam.

    Le road trip fonctionne à merveille et se trouve constamment croisé de scènes de sexe ou d'amour qui peuvent paraître souvent de trop et je mentirais si je niais avoir eu cette impression au départ. Mais, petit à petit, on réalise que c'est par cette relation charnelle que Parker se libère, qu'il laisse sortir ses espoirs en même temps que ses possibilités qu'il refusait de s'accorder jusqu'à présent. Adam  (une espèce de Tallahassee plus poilu - t’inquiète pas Woody tu restes dans mon cœur) et son côté fantastique rajoutent une note supplémentaire à la surprise et à l'obligation de voir le monde autrement et c'est peut-être bien là tout ce qu'attendait  le jeune étudiant.

    Le personnage d'Adam, perdu depuis longtemps sur sa moto dans un monde sans racines,  est sans doute moins élaboré que le charisme naturel et débonnaire de Parker. A l'instar d'un Daryl (fais gaffe d'ailleurs, Keith Urban est en train de salement homologuer ta coupe spéciale cheveux gras) trop lisse sans sa Carol, on l'aurait préféré un poil plus complexe, à l'image de sa nature peu commune. Sa solitude le rend néanmoins attachant et pour une fois on est pas dans un rôle de domination pleine de poils et de crocs à l'attraction irrésistible. 

    Keira Andrews pousse le vice jusqu'à nous laisser une fin ouverte aussi bien sur notre imagination que sur l'éventualité un deuxième tome (pitiééé dites moi que oui, genre l'année prochaine !). Et c'est franchement pour la deuxième option que je vais opter parce que  mm + zombies c'est vraiment un calcul qui marche bien avec moi surtout quand c'est  une de mes auteures préférées qui s'en charge ! Yop.
    Un énorme merci à Keira pour ce sp !


                                                                          

    Vaincre les ténèbres de Keira Andrews

     

     

    Vous le trouverez ici :Vaincre les Ténèbres

     

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  • Last Memories: Un sorcier à New York, tome 1 d'Aurore Morgenstern

     

    Maël à l’approche de la trentaine, réalise son rêve de gosse : devenir flic pour le NYPD. Reconnaître qu’il est gay dans ce milieu peut s’avérer compliqué, mais devoir cacher qu’il est un sorcier l’est tout autant. Maël n’est que récemment affecté à son poste de lieutenant du NYPD, quand le corps torturé à mort d’un policier est retrouvé. Sous la houlette d’un chef sévère, accompagné de sa nouvelle partenaire Soledad, et avec l’aide du bureau du légiste en chef, il va devoir tout mettre en œuvre pour retrouver celui qui semble avoir pris des flics pour cible. Mais que se passerait-il si ces assassinats n’étaient que la partie émergée de l’iceberg ? Que se passerait-il si les souvenirs macabres des victimes dévoilaient d’autres secrets ?

     

    **********

    Maël Ferguson est un jeune flic nouvellement muté à New York, il se retrouve avec une coéquipière de choc : Soledad, tous les deux affectés sur une série de meurtres très violents. Mais Maël n'est pas seulement un flic, il est aussi un sorcier pouvant revivre les derniers instants des défunts. Bien qu'il cache ses pouvoirs, il essaie de les utiliser à bon escient au cours de ses enquêtes. Pour cela, il a une équipe de choc autour de lui, avec un légiste méga-sexy (de la mort qui tue), des agents du FBI  (dont un tout aussi sexy et chaud), une maman du tonnerre et bien-sûr sa partenaire d'enfer Soledad (toute aussi caliente) pour traquer le fou furieux qui terrorise la ville.

    Pas de temps mort ni pour l'enquête, ni pour les relations amoureuses. Maël a très peu confiance en lui dans ses relations avec les hommes, de part son passé et de son vécu sentimental. Il est du genre à vouloir le "grand amour" mais il ne pense qu'en terme d'échec retentissant ce qui l'empêche de pleinement s'épanouir. On a l'impression qu'il se freine tout seul alors qu'on a envie de lui dire de foncer en laissant ses hésitations de côtés pour profiter des beaux mâles qui l'entourent et lui tournent autour. Ça ne m'a fait que l'en aimer plus encore.

    Côté boulot, il assure un max,  il possède un instinct sûr, une compassion et un franc-parler qui font de lui un flic sur qui on peut compter.Il trouve en sa coéquipière, Soledad, son alter-ego féminin, ce qui va souder ce duo de choc. Les regarder interagir est un vrai régal.  Là-dessus, se greffe un légiste en chef qui a tout pour plaire,un agent ou deux du FBI  bien dévoués,  et les méchants n'ont plus qu'à bien se tenir ...

    Les intrigues sont menées de mains de maître, c'est haletant, on se triture la cervelle pour suivre les méandres de la pensée et les investigations de Maël et sa fine équipe. Notre petit flic est marqué par ces enquêtes violentes et on n'est pas en reste en tant que lecteur, la trame policière qui en résulte est digne de certains polars parce qu'elle est captivante , crédible (et j'en ai lu un sacré paquet pour pouvoir en faire la comparaison), sans les longueurs qui me font râler dans certains bouquins. La fin est vraiment comme j'aime car même si le méchant est vraiment machiavélique, on arrive à se mettre à sa place - sans l'excuser évidemment - un peu le même effet que j'ai ressenti avec le film Black Panther de Marvel . C'est en tous ces petits détails que réside la subtilité de l'écriture qui penche vers le policier, vers l'histoire d'amour mais aussi vers la magie et la sorcellerie.

    A double titre : polar et romance, ce roman m'a plus que plu, je suis tombée dedans passionnément dés les premières pages et mon intérêt ne s'est jamais affaibli  au fil de l'histoire  c'est un énorme coup de cœur de cette fin d'année qui va me faire attendre avec beaucoup d'impatience la suite. Je suis tombée amoureuse de Maël et de son côté sorcier .... Rose Taylor

    Merci à Aurore Morgenstern pour ce SP, ainsi que sa gentillesse et sa dédicace à la Japan Touch.

     

     Vous le trouverez ici :  Last Memories T1
       

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  • Hors de contrôle, le tome 2 de la série H.E.R.O écrite par Victoria Sue et publié par MXM Bookmark en octobre 2018 ne pouvait pas mieux porter son nom.

     


    Hors de contrôle: H.E.R.O T2Le pitch:
    Les capacités mortelles de Talon sont hors de contrôle. Désireux de garder Finn en sécurité, Talon se bat pour protéger l’homme qu’il aime de tout son coeur, et ne pas devenir le plus grand risque pour la vie de Finn.
    Finn n’a pas d’autre choix que de s’offrir comme appât pour que les forces du mal kidnappent des enfants améliorés, face à un danger pour lequel il n’est ni entraîné ni préparé, et il doit le faire seul.
    Est-ce que Talon a un dernier combat en lui ? Est-ce qu’il va tuer tous ceux qui veulent détruire Finn et l’équipe, ou va-t-il finalement découvrir que pour vaincre leur ennemi et la menace ultime, la plus grande bataille à laquelle il doit faire face est une avec lui-même ?

     

     

    Un nouvel opus tout aussi porté sur l'action qui cette fois nous en révèle un peu plus sur chacun de nos héros avec une couv tout aussi belle et parlante que le premier tome.

    Notre couple phare d'abord : on reste toujours autant sous le charme de ces deux-là, entre passion, retenue, non-dits et doutes et encore plus (en ce qui me concerne) sous celui de Fynn, ce jeune homme décidément tellement attendrissant. Fynn est toujours cet homme plein de doutes, fragilisé comme ses coéquipiers, par une éducation du rejet qui le pousse jour après jour à se dépasser, à faire toujours mieux et surtout aux yeux de son amant et chef Talon. Il reste toujours aussi ouvert aux autres, plein de compassion et d'empathie, il est pratiquement cette part d’émotion purement humaine, parfois défaillante, parfois merveilleuse, qui manque à nos surhommes. Sa place au sein du groupe d'intervention, pourtant si souvent remise en cause, est cependant le moteur d'une cohésion vitale et logique qui fait que le tout fonctionne et que chacun peu à peu trouve son équilibre dans ce nouveau rapport aux humains non augmentés. C'est un personnage toujours émouvant dans ses faiblesses car elles sont ce qui le définissent et lui donnent un peu plus de force au fur et à mesure qu'il les accepte.
    Talon, le grand chef blond tout baraqué, n'est pas en reste même si ce n'est pas mon préféré. Toujours aussi brusque et directif (au grand plaisir de Fynn), il navigue étrangement en première partie entre doute et passion pour son amant et on a un peu de mal à saisir cette attitude qui heureusement s'explique dans la seconde. Il réussit toutefois à se confier un peu plus et laisser transparaître sa part émotionnelle autre que l'amant fougueux qui dépote grave ! J'avoue être moins sensible à ce schéma d'alpha sur-dominateur mais sa psyché s’intègre parfaitement dans le duo qu'il forme avec son partenaire.

    Les autres membres de l’équipe sont tout aussi intéressants même s'ils ne sont pas encore tous exploités (et là tu devines déjà les quelques tomes qui vont suivre) mais en revanche l’évocation plus intime de leurs passés respectifs est un fil conducteur que j'ai beaucoup apprécié. Fil qui nous entraîne sur des vies douloureuses, très douloureuses pour certains, et qui expliquent beaucoup sur leurs comportements actuels, les rendant tour à tour attachants et surtout plus sympathiques malgré l'aversion de certains pour la présence de Fynn au sein de l'équipe. On apprend et on devine beaucoup de choses, on compatit à ce monde fait de parents presque monstrueux tant l'univers de Victoria Sue s'axe sur l'idée du rejet et de l'abandon. Chaque personnage gagne en profondeur, en réalisme et surtout en équilibre, ce ne sont plus de simples augmentés aux super-pouvoirs, ce sont aussi des hommes diminués par la souffrance. La narration est toujours aussi souple, aussi naturelle que dans l'histoire précédente et c'est toujours avec beaucoup de difficulté que l'on lâche le livre pour retourner à sa vie et quitter cette bande de mecs assez incroyables. Cet esprit de troupe, d’équipe est probablement l'aspect qui m'a le plus séduit dans ce tome même si la romance entre Talon et Fynn reste toujours très présente.

    Cette fameuse romance qui d'ailleurs, par moment, m'agace un peu : tournicoter sans cesses entre "m'aime-t-il ou pas" alors que c'est clairement le cas au lit et que c'est écrit en toute lettre c'est un peu trop dans la ficelle facile de la romance et ce roman n'en a vraiment pas besoin. Alors oui, je sais, c'est de là que viendront les "papillons", les atermoiements et tous les frissons qui accompagnent les scènes de revendications sexuelles, de ce chaud/froid jeté ça et là avec plus ou moins de parcimonie mais la question du doute sur les capacités professionnelles de Fynn sont largement suffisantes pour étayer la tension entre nos deux hommes et même entre les membres du groupe.

    Hors de contrôle donc, Talon et les risques qu'il peut faire courir aux autres au vu de son développement, hors de contrôle cette histoire entre eux qui peut ou pas durer face aux difficultés rencontrées mais surtout hors de contrôle pour ce doute qui habite chacun des membres sur la destination et la capacité d’être de leur équipe: c'est vraiment de ce point de vue là que j'ai perçu cette histoire. C'est une bonne histoire, qui tient vraiment la route et assume parfaitement toutes les exigences d'une romance SF en donnant entière satisfaction aux addicts du mm et qui traite,dans une aventure pleine d'action, de la nécessité de faire face.
    Faire face à un monde hostile aux augmentés, faire face à ses propres rancunes envers les bourreaux, faire face à cette capacité d'aider les plus jeunes et de mener un combat juste quand il faut toujours prouver que l'on est pas un monstre, faire face à ses doutes quand on ne sait plus si l'on est la bonne personne pour tout ça. Accepter de regarder ses adversaires d'hier sous un autre prisme et de faire front en tant qu'allié plutôt qu'en tant que victime ou paria pour envisager un autre mode opérationnel.
    Et surtout, préparez vous à faire face à un troisième tome avec un nouveau duo qui laisse présager plein de bonnes choses avec deux personnages déjà charismatiques en même pas deux phrases (je suis déjà en mode surkif de ces deux-là! ). Yop
    Merci a MXM Bookmark pour ce sp.

     

    Hors de contrôle: H.E.R.O T2 de Victoria Sue

     

     

    Vous le trouverez ici :Hors de contrôle: H.E.R.O, T2

     

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  • Coalition 2 : Christophe de Lora Ly.....

    Les membres de l’équipe se retrouvent en Europe Centrale, la deuxième phase de la Coalition peut débuter. Ils peaufinent les derniers détails avant d’être lâchés pour des missions opérationnelles. Ils vont bientôt prouver aux sceptiques les bénéfices d’une telle collaboration.Le sergent Christophe Arrilo est heureux d’être enfin de retour chez lui. Son foyer et sa famille lui ont manqué, mais il est surtout content d’échapper au flirt de l’exécuteur de la meute d’Ambre. Durant ces deux mois, le regard du loup posé sur lui, son sourire charmeur, ses clins d’œil perturbateurs et son langage aguicheur ont chamboulé sa petite vie bien réglée. Mika lui fait éprouver des sentiments sur lesquels il préfère ne pas s’appesantir.Durant quelques semaines, les interactions entre Christophe et lui, leurs discussions teintées de séduction et d’humour, allègent le fardeau de Mika. Au contact de cet homme, l’exécuteur oublie momentanément les actions que son travail exige de lui. Mika ne comprend pas son attirance pour le jeune humain de la Coalition. Il n’est pas son destiné, sinon son loup ne l’aurait pas laissé échapper. Alors pourquoi a-t-il l’impression qu’on vient d’arracher une partie de son âme ?

    Coalition livre 2: Christophe, un roman de  Lora Ly, sorti le 19 Octobre 2018 chez Men Over The Rainbow

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    Purée, c'est Noël.... Je l'attendais avec beaucoup d'impatience car j'avais vraiment adoré le premier volume ( lu, relu, re-relu un certain nombre de fois ). Et là, c'est encore mieux, on retrouve tous les héros de la coalition formée dans le un. Les humains et les métamorphes forment une équipe de choc qui se complètent parfaitement surtout depuis que Vince et Kyle partagent le lien d'âme sœur.

    On suit toujours notre petit couple d' amour  Kyle/ Vince avec des moments complètement barrés, ils sont toujours aussi chauds bouillants -voir plus comme si c'était possible- même si on suit surtout Christophe Arrilo -le "petit " de la bande trop mariole et trop bavard et trop mignon - qui va, petit à petit, tombé sous le charme de Mika - l'exécuteur de la meute d'Ambre , trop grand, trop sensuel et trop sexy. Les 2 protagonistes sont moins souvent ensemble car Mika ne fait pas parti de la coalition, il a une haute fonction au sein de sa meute, donc la relation se fait plutôt à distance au départ.

    En parallèle de la romance, on y découvre des histoires de complots, de rancune, de vengeance qui sont doucement abordés dans le tome un, mais bien plus développés dans celui-ci. Bien que l'histoire se passe plus en Europe centrale, on explore le passé des métamorphes qui sont dotés d'une sacrée longévité par rapport aux humains. On découvre la création de la meute d'Ambre par quatre jeunes loups désirant voir du changement dans leurs traditions, la place de chacun ainsi que  leurs différents rôle dans la meute. Évidemment, l'accent est mis sur Mika : exécuteur, qui a le boulot le plus ingrat, ce qui le ronge de l'intérieur mais sa rencontre avec Christophe va quelque peu changer la donne, le pousser à reprendre du poil de la bête pour conquérir l'hétéro qui lui a tapé dans l’œil sévèrement. Franchement, même si le côté fripon et charmeur de Christophe est touchant, la force et les sentiments de Mika sont encore plus ouahhhhhhhhhh. Finalement, c'est bien Mika que j'aime le plus, il fait tout pour apprivoiser cet autre qu'il veut aimer et faire chavirer pour la vie .....

    Ce volume est bien plus complet, on passe de rebondissements en rebondissements très bien amenés. L'écriture est fluide, pas brouillonne du tout, on suit leurs péripéties parfois franchement dures mais décrites avec talent, le cœur s'emballe autant de crainte, de hargne, de palpitations et de bonheur devant toutes les épreuves qu'ils éprouvent. J'ai eu envie de secouer, quelques fois certains personnages -je fais souvent ça, même devant les films ( je supplie chaque fois Frodon de ne pas se porter volontaire pour aller, en Mordor, jeter l'anneau de pouvoir dans la Communauté de l'Anneau , mais il ne m'écoute jamais !!) - pour qu'ils se sortent la tête de là où vous savez !!!

    Donc, je pense vous avoir fait comprendre que j'avais adoré tout de bout en bout, je suis fan de cette meute, de la coalition car tous les personnages sont attachants, on cède facilement à leur charme... Un chouette moment de lecture qui me laisse un sentiment bizarre une fois la dernière page lue et le livre refermé avec une grosse envie de plus, toujours plus ....Rose Taylor
    Merci à MOR pour ce sp.

     

    Vous le trouverez ici : Coalition, tome 2

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  • Si comme moi t'es fan de lycra, de capes et de mâchoires carrées arrogantes alors voici un des derniers bébés de MXM Bookmark : Comment sortir avec un super héros quand on est un super vilain d'Alex Gabriel publié le 10 Octobre 2018. Bien sûr, je me suis jetée dessus comme n'importe quel fan lécherait les pieds de Loki !

     

    Comment sortir avec un super héros quand on est un super vilain d'Alex GabrielLe pitch:
    Appartenir à la famille d’un super méchant n’est pas très important aux yeux de Pat West. Peu importe que sa mère essaie occasionnellement de prendre le contrôle du monde. Tout ce que Pat veut, c’est terminer l’université et devenir urbaniste. Qu’il se transforme en un serviteur du mal de temps en temps à la nuit tombée ? Simple tradition familiale.
    Jusqu’à ce que Pat couche accidentellement avec le super héros Silver Paladin, également connu sous l’identité du billionnaire solitaire Nick Andersen. C’est un simple malentendu. Pat n’avait jamais eu l’intention de se faire passer pour un prostitué, honnêtement. Mais rapidement, Pat est dedans jusqu’au cou, et est en train de tomber amoureux du pire mec possible.
    Lorsque sa mère revient pour mettre le monde à genoux, Silver Paladin fonce pour l’arrêter... et tous les secrets de Pat menacent de lui exploser au visage. Comment pourrait-il concilier le fait d’être un serviteur du mal avec celui de désirer un super héros ?

     


    On a droit à une histoire bourrée d'humour et fort bien écrite, une plume très actuelle en partie grâce aux dialogues de son héros principal, Pat, le fils de la super vilaine qui veut régir le monde !
    Pat est un jeune homme parfait : un humour digne des stand-up les plus dingues, une compassion pour les autres adorable et surtout une vision de la vie portée sur le beau et le bonheur de la communauté à travers sa passion sur l'urbanisme.
    Chacune de ses interventions est un petit délice de rigolade qui vous redonne une vague idée du bien-être. Sa rencontre fortuite avec le super gentil Le paladin d'argent nous permet de le découvrir sous tous ses aspects, ses doutes, ses désirs et toujours cette vision optimiste (et moqueuse, beaucoup moqueuse) de l'autre. C'est un pur fan des vilains. Bon sang ne saurait mentir. Mais surtout adulateur de tous ces hommes et femmes qui se battent pour leurs idéaux plus ou moins justifiés et un peu aussi pour leurs corps parfaits et de leurs capes et aussi de leurs regards noirs et aussi de leurs supers phrases clés...bref Pat est un vrai fan.

    L'auteur nous entraîne avec une écriture vivifiante dans un monde de comics où Marvel et DC ne cesseraient de rivaliser (ah bon c'est déjà ce qu'ils font ?) à coup de capes, de costumes moulants, de super-pouvoirs ou de technologies fantasmagoriques. Les vilains sont tout sauf vilains et les gentils sont, comme bien souvent, trop parfaits, tout en traits dessinés au rotring et donc pas mal ennuyeux avec leur déversement de morale pas très évoluée. Cet aspect là est assez plaisant car on ne tombe pas dans la facilite binaire du genre, les vilains au contraire ont plein d'idées, beaucoup de personnalités, pleins de disciples tout aussi farfelus et rusés que peut l’être Pat lui-même et un sens de l'humanisme assez particulier mais qui se discute.
    Pour le coup, on en vient à regretter une image un peu trop lissée des gentils, qui ont à mon goût bien peu de charisme, et du coup peu d'impact, le rapport me semble donc déséquilibré (à moins d’être complètement voulu par l'auteur) et on s'attache beaucoup plus à cette communauté de super vilains.

    Un univers par contre très inspiré bien sûr du monde comics sans être englué de surhommes et de gigahéroïnes figés dans une capsule de botox, on surfe entre Megamind et No Heroics (cette super mini série de 2008) grâce à cet humour et cette dérision présents à chaque page.
    Si vous avez besoin de décompresser et de vous amuser, c'est le roman parfait en ce moment. Les quiproquos entre le super milliardaire qui brille de partout et le jeune aspirant urbaniste au cœur tendre vont vous régaler. Je me suis moi même beaucoup amusée et j'avoue que c'est un bon moment de détente sans prise de tête comme le veut l'humeur de ce début de siècle. Un récit un peu barré, qui redonne un petit coup de lustre au genre avec un univers encore peu évoqué, des personnages loufoques à foison et une dynamique exclusive centrée sur son personnage phare.

    Si l'humour de ce monde héroïque est assez prenant, en revanche la romance est totalement en second plan alors qu'elle est pourtant bien présente dans l'histoire. On aime le monde que Pat fait découvrir à son Paladin et l'inaptitude sociale de celui-ci à se mêler aux autres ou simplement voir la vie telle qu'elle est. Je suis du genre à vraiment aimer l'humour et à le pratiquer souvent (plus ou moins avec bonheur, pas besoin de préciser) mais du coup dans cette histoire le rire efface quasiment tout le reste, peu d’émotions restent vraiment présentes et j'avoue avoir eu du mal à saisir l’étincelle émotionnelle entre ses deux hommes. J'ai bien capté les sentiments un peu perdus de ce jeune Pat, son attirance quasi charnelle pour un super homme idéalisé mais le jeu de leurs sentiments reste vraiment trop flou et écrasé par la drôlerie, tout comme le coté fantastique du roman d'ailleurs. L'aspect comédie est vraiment l'axe principal et même les personnages secondaires ne sont pas suffisamment présents pour combler ce manque d'autres émotions qui pourtant peuvent passer même par le rire. Le paladin est assez creux, sorti de sa moue constante et de sa surprise sur la vie de tous les jours, on ne peut pas dire que ce soit un personnage très étoffé (à part le lycra de son costume bien sûr). En ce qui me concerne, ça manque énormément car leur relation est tout de même mise beaucoup en avant sans avoir la portée émotionnelle qu'elle devrait mais je me suis consolée avec les sœurs badass de Pat qui à elle seules valent bien trois kilomètres de super héros les bras tendus.

    Qu'on ne se méprenne pas, ce roman est vraiment sympa, déjanté et en quelques sortes un peu nouveau, à l'image de ses collègues cinématographiques et on y prend beaucoup de plaisir mais (ben oui les chroniqueuses on est chiantes avec nos mais) le savant dosage entre humour et romance m'a un peu manqué je l'avoue. En tout cas, amoureux du comic, lancez vous si vous souhaitez enfin connaitre le secret de l'emplacement caché des fermetures éclairs de tous ces costumes moulants et éclatez vous bien ! Yop.
    Merci a MxM Bookmark pour ce sp.

     

     Comment sortir avec un super héros quand on est un super vilain d'Alex Gabriel

     

     

    Vous le trouverez ici : Comment sortir avec un super héros

      

     

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  • Les cavaliers de l'apocalypse, un roman de Rhys Ford qui va vous plonger dans un monde ténébreux (et c'est le moins qu'on puisse dire, vraiment) qui sortira  fin Octobre 2018 chez MxM Bookmark.

    Cavaliers de l'apocalypse de Rhys FordLe pitch:

    Kismet Andreas vit dans la peur des ombres.
    Pour le jeune tatoueur, les ombres retiennent plus que l’obscurité.Il est certain de sa folie parce que l’obscurité retient les créatures et les choses rampantes que lui seul peut voir - des monstres qui chassent les faibles pour manger leurs esprits et leurs âmes, ne laissant derrière eux que des coques vides et le désespoir.

    Et s’il y a une chose que Kismet craint plus que d’être traqué, c’est la folie qui reste dans son sillage. Le voile d’ombre est la maison de Mal. En tant que Pestilence, il est le plus jeune - et le plus inexpérimenté - des Quatre Cavaliers de l’Apocalypse, des manifestations immortelles ressuscitées pour servir et réformer l’humanité. Invisibles à tous sauf aux morts et aux fous, les Quatre existent entre le Voile et le monde mortel, liés à leur destin presque éternel. Craint par d’autres immortels, les Cavaliers vivent dans la quasi-solitude mais Mal aspire à en savoir plus que la Mort, la Guerre et la Famine.

    Mal aspire à être... plus humain. Pour interagir avec quelqu’un d’autre que les fous ou le défunt. Quand Kismet sauve Mal d’une attaque ténébreuse, Pestilence est soudainement poussée dans une guerre vicieuse - où l’humanité est le prix, et le seul qui croit en Mal est l’humain que les autres Cavaliers pensent destiné à mourir.



    Comme convenu, on a un super résumé qui nous promet les ténèbres d'un monde en décomposition, de cavaliers puissants au service de l'humanité, qu'elle le veuille ou non, une histoire entre un jeune tatoueur et l'un de ces immortels et un désir impétueux d'immortalité qui pousse la vertu au vice.

    Et bien de tout cela, il ne reste que les ténèbres !
    Les ténèbres d'un univers qui était tellement alléchant que j'en attendais peut-être trop. Et le trop je l'ai eu. Trop de confusion, trop de spectres qui sortent de tous les cotés, trop de personnages amenés les uns à la suite des autres sans avoir une réelle présence, trop de noirceur tout le temps, quasi étouffante ... Et pourtant il y a vraiment de quoi triper avec cette idée, les vices et les vertus des hommes personnifiés, les calamités et les fléaux représentés sous un nouveau jour, j'attendais vraiment beaucoup de la vision de Rhys Ford sur un tel univers. Soit ce premier tome est vraiment uniquement une introduction et c'est dommage de ne pas l'avoir rendu suffisamment prenant pour qu'on s'en contente, soit il y a vraiment de grosses lourdeurs dans ce récit et trop de ténèbres à force ben...on y voit plus grand chose.

    Les ténèbres de personnages annoncés comme principaux et qui n'en sont pas vraiment, ce brave Kismet est vraiment mignon mais à part morfler dans ses crises de manque, des visions à tendance médiumniques, et apporter pas mal d'emmerdes aux quatre cavaliers, quel est son intérêt ? Quid d'une quelconque personnalité ? Ce brave Mal (dont on attend toujours le développement de ses aspirations d'ailleurs) qui s'en amourache plus ou moins (à moins qu'ils soient juste meilleurs copains pour la life, j'sais pas), qui passe son temps à vouloir le sauver et Kizzie qui ne fait que partir pour à nouveau donner l'occas d’être sauvé... Une synergie inexistante pour un couple qui n'en est pas vraiment un (bon ça encore c'est un pur choix, on aime ou pas) au sein du foyer des quatre cavaliers de l'apocalypse. Deux hommes donc, tout gentils tout mignons, avec si peu de personnalité, que j'aurais du mal à les définir autrement que par ennuyeux. Passons et disons-nous qu'on va trouver notre bonheur ailleurs dans ce cas et regardons de plus près les autres personnages et pas des moindres.

    Les quatre cavaliers de l'apocalypse, vous voyez, pas n'importe qui hein, quatre gugusses quand même assez balaises puisqu'ils protègent notre monde des horreurs cachées derrière le voile protecteur de l'autre coté. Et encore une fois, ténèbres mes amis, celles de l'ennui encore (la dernière prise de bec de mes voisines au loto du quartier était plus épique que les batailles de ce quatuor), l'ennui fait de scènes confuses, et embrouillées de spectres mutants sans fins, où ça se bat dans une ruelle, dans un garage, dans un vestibule et où on ne sent jamais vraiment cette puissance surnaturelle des quatre colocs vu qu'ils passent beaucoup de temps à se prendre des balles et des raclées ! Le cafouillage omniprésent d’événements qui s’enchaînent, sans avoir un fil conducteur suffisant pour porter une intrigue forte, rend le tout complètement nébuleux et me fait penser à une sorte de série z qui enfile, les unes après les autres, les batailles mal filmées sans autre scénario que " vas y là tu tombes, là tu te relèves, là tu saignes, tu retombes eeeeeet coupez ".
    Le seul point de lumière dans tous ces personnages peu aboutis, c'est Ari ou Guerre, l'un des plus vieux cavaliers, et c'est aussi sa relation avec Mort qui est le plus intéressant, le plus clair et le plus compréhensible. Ari semble avoir un vrai caractère travaillé avec des facettes, des aspects et des particularités. Bref, tout ce qui peut donner naissance à un personnage et pas juste à un rôle. Et je dois bien avouer que c'est ce seul aspect qui m'a poussé à finir cette lecture tant elle m'a été pénible par le traitement de son texte.

    Les ténèbres de l’écriture de ce roman sont surement pour moi son plus gros point noir, au point que je pense sincèrement qu'il a complètement éteint l’éclat qu'il y a pu avoir à un moment ou un autre dans l'univers tenté par l'auteure. C'est  vraiment étrangement écrit et je ne saurais dire où se situe le problème entre le texte originel, la traduction ou les autres étapes mais ce qui est sur c'est que moi, en tant que lectrice, j'ai fonctionné à coup de doliprane pour le finir. On passe par des phrases vraiment bancales comme des "soudains hurlements" ou "soudains jets" et des expressions à la limite du non sens comme un "arc en ciel nocturne", on croule sous les participes présent et les gérondifs toutes les deux phrases qui pèsent lourd sur la fluidité. J'ai bien conscience qu'il n'est pas toujours aisé de traduire certaine plumes, certaines langues aux règles différentes des nôtres (et peut être même que certains romans ne sont pas forcement à traduire non plus) mais ici ça a été une des rares fois où j'ai failli ne pas finir le livre. Seule l'envie de savoir où cela menait m'a poussée à continuer et j'avoue que je n'en suis pas ressortie plus satisfaite pour autant.


    Bref, ce roman a été une grosse déception, en plus de m'avoir presque fatiguée, et il y a fort à parier que je ne tenterai pas ma chance sur la suite. Que cela ne vous arrête pas pour autant si l'univers vous tente, une chronique reste toujours un avis subjectif ne l'oublions pas. Yop.

    Merci à MxM Bookmark pour ce sp!

     

    Cavaliers de l'apocalypse de Rhys Ford

     

     

    Vous le trouverez ici : Cavaliers de l'apocalypse

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