• Gift : tome 2 d'Ichinose Yuma

    Editions : Hana Collection / Boys Love

    Sortie : 17 Janvier 2019

    La situation de chantage entre Kei et Yutaka a dorénavant évolué en relation entre boxeur et entraîneur. Mais très rapidement, l'unique raison d'être de Kei devient d'obéir aveuglement aux souhaits de Yutaka ou de gagner pour lui, et il se lance avec obstination à la poursuite de cet objectif. Devant les changements physiques auxquels Kei s'astreint pour gagner, Yutaka réalise que quelque chose le travaille, mais il ne comprend pas quoi...
    Lorsque Kei, en état de faiblesse physique, finit par perdre, les deux hommes parviennent enfin à communiquer et à se comprendre, mais c'est dans ce moment de vulnérabilité qu'ils sont découverts par Tomoya, un autre membre du club de boxe...

     

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    Pour ce second tome, on retrouve Yutaka, l'entraineur professionnel et Kei le boxeur de talent. De par son passé tortueux, Kei pense différemment des autres et l'amour avoué - pas encore assumé tout de même - de Yutaka l'incite à réaliser  tout ce que ce dernier lui demande.

    Gift : tome 2 d'Ichinose Yuma

    Yutaka, qui s'est vite attaché à Kei, ne se rend pas vraiment compte du fonctionnement de Kei, de sa manière de penser dû à une éducation malsaine et terrible pour un enfant, ce qui va aboutir à des événements malheureux pour les deux jeunes hommes.

     

    Gift : tome 2 d'Ichinose Yuma

    Un des boxeurs du club va les surprendre dans une position un peu compromettante, qui entraîne leur séparation et les rendre bien malheureux.

    Gift : tome 2 d'Ichinose Yuma

    Kei, bien que très fort physiquement, reste un gamin dans sa tête et la stabilité assurée par Yutaka et son amour vont cruellement lui manquer et il va devoir affronter de plein fouet son passé et surtout un milieu qu'il ne cherche qu'à fuir.

    On se trouve dans un tome très sombre, la lutte des deux garçons séparés - mais qui veulent être réunis - est laborieuse, délicate même si elle est complètement différente dans chacun de leur cas. On navigue entre la non-acceptation, la peur du regard, les possibles conséquences d'être gay dans le monde macho du club de boxe de son père pour Yutaka. Il finira par vouloir tout accepter pour juste retrouver son amour. Pour Kei, son esprit torturé et tortueux depuis sa enfance, l'enveloppe dans une sorte de bulle d'auto-protection qui le sauve de bien des tourments, avoir trouvé le bonheur lui donne la force nécessaire pour combler les vides et tenter de se sortir de très mauvaises passes.

    Gift : tome 2 d'Ichinose Yuma

    Les graphismes sont toujours aussi beaux et hallucinants, les sentiments des personnages autant les gentils que les méchants sont ciselés par les coups de crayons mais le plus impressionnant est la personnalité intrinsèque de Kei. Il se passe des tas de trucs dans sa tête un peu comme Gollum et sa schizophrénie, tous les ingrédients de la folie y sont, ça rend Kei forcément le plus attachant de l'histoire bien qu'il soit taciturne au possible. On ressort touchée de ce volume, en espérant que le dernier sera plus léger même si j'en doute fortement. L'histoire est addictive, elle oscille entre des mondes un peu glauques où normalement une histoire d'amour mignonne et jolie ne devrait pas même pas exister ni être imaginer.A ne surtout pas rater . Rose Taylor

     

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  • Editeur : Librinova

    Sortie : 20 mars 2020

     

    La Mort a un visage.

    Dans un monde ravagé par d’innombrables guerres, l'équilibre entre le bien et le mal n'est plus maintenu. Cela a pour conséquence de détruire peu à peu toutes formes de vie qu'il reste. Gaël, un jeune agriculteur de dix-huit ans apprend qu'une amie a été kidnappée par les Meurtriers, organisation malveillante au cœur de la cité. Il part à sa recherche, s'ouvrant à l'aventure intrépide qui l'attend. Très vite, il découvre qu'il descend d'une lignée de Veilleurs et que la Nature, esprit éminent qui dicte les lois de la planète, n'attendait que son dix-neuvième anniversaire pour lui révéler son identité. Elle lui annonce qu'il doit maintenir l’Équilibre. Entre doutes, mensonges et surprises, le jeune homme se bat pour garder son humanité qui menace chaque jour de se dissiper...

     

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    Quand l'auteur m'a contactée pour chroniquer son livre, je ne savais pas de quoi il était question. J'ai plongé dedans sur la base d'un résumé un peu vague et quoi dire à part que j'ai totalement succombé à son univers ? Qu'est ce que c'était bien !

    Le monde est dévasté et Gaël, le héros, y vit dans des conditions difficiles avec son père. Il ignore que sa vie est sur le point de basculer. Que ses amis, sa petite amie et tout son univers vont être bouleversés. 

    Je ne veux pas spoiler, ce serait dommage de gâcher la surprise puisque ça démarre sur les chapeaux de roue dès le début, mais ce roman est une vraie dystopie comme je les aime, avec de l'aventure, un monde sauvage et des tonnes de rebondissements dans lesquels on s'immerge tout de suite. C'est bien écrit de plus j'ai adoré le rapport constant à la nature et aux pouvoirs de Gaël et Raphaël. Parce que oui, ce livre est bien un mm pour ceux qui se poseraient la question !

    Les personnages sont hauts en couleurs, il y a du rythme, de l'action, une quête passionnante qui mène nos héros à travers des paysages dévastés, et l'univers post apocalyptique est très bien décrit.

    C'est sombre, aussi. Certaines scènes sont dures, les hommes agissent dans leurs intérêts et se montrent monstrueux, pourtant l'auteur parvient à expliquer certains comportements, les raisons d'être de telle ou telle communauté. Je trouve que c'est bien de montrer que tout n'est pas tout noir ou tout blanc. Qu'on soit dans un récit où les frontières sont parfois floues. Le point central restant toujours cet esprit d'équilibre qui maintient la cohésion du monde de Gaël et qui se décline à travers pas mal de thématiques.

    Gaël oscille entre violence, découverte sur lui-même et perte de contrôle. Il va devoir grandir et faire des sacrifices après avoir découvert son "don". J'aime beaucoup ce jeune homme qui doit s'adapter à des événements imprévisibles et possède un destin hors du commun.

    C'est un récit addictif, très bien construit, que je vous recommande chaudement. Que vous aimiez ou pas la fantasy (car c'est plus fantasy que SF ici), ça vaut le coup de découvrir la plume de Marion de Sousa qui réalise une vraie prouesse avec ce premier roman. Noémie

     

     

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  • 3 questions à HV Gavriel



    Cette semaine c'est au tour de HV Gavriel, une des pointures du MM français, de répondre à nos trois petites questions. 

     3 questions à HV Gavriel

     

     

     

     

    H.V. Gavriel est une lectrice de SF et de Fantasy passionnée qui ne conçoit pas une bonne journée sans un bon livre. C'est donc tout naturellement qu'elle s'est mise à l'écriture depuis quelques années, et avec un succès immédiat. Elle est notamment l'auteure de plusieurs romans et nouvelles de romance contemporaine M/M. Sa série Les Loups de Riverdance lui permet donc de réunir ses deux genres de prédilection : la romance gay et l'urban fantasy. Et elle le fait avec talent en donnant vie à un héros torturé et inoubliable et à un univers très travaillé.



    MIB : Considérant la mauvaise presse faite à la romance en général, quelle place, vous , lui accordez-vous dans la littérature ?


    HV : La littérature populaire et distrayante a toujours eu mauvaise presse, du moins en France, où l’on reste sur une vision très élitiste de la littérature. Si le roman policier, autrefois qualifié de roman de gare, semble avoir gagné quelques quartiers de noblesse, ce n’est pas le cas de la romance « truc de filles » ni de la SFFF, « truc de geek », toujours classés dans les « mauvaises genres ». Mais honnêtement, je m’en fiche complètement. Je suis une lectrice avide, j’ai lu vraiment de tout au fil du temps, des classiques, de l’historique, des romans étrangers, de la poésie, des essais, de la non fiction, du thriller, de la romance et beaucoup de SFFF. Je ne me soucie pas du genre littéraire, ni de l’avis des autres sur mes lectures, seul compte le plaisir que je prends. J’accorde à la romance ni plus ni moins de place dans la littérature qu’à tous les autres genres littéraires. J’ai choisi d’en écrire parce que j’aime ça, voilà tout. Je suis romantique, j’aime les histoires d’amour. Romance contemporaine, romance fantastique, historique, sage ou érotique il y a plein de manière de s’exprimer dans le cadre de la romance, et j’apprécie cette variété. Je me sens libre d’explorer toutes ces voies. Pour moi la force de la romance, c’est l’émotion que procure l’histoire d’amour, mais aussi le fait de pouvoir ancrer la construction du couple et ses problématiques dans des thèmes et sujets de société variés. On peut parler de beaucoup de choses en racontant une histoire d’amour. A l’inverse, la faiblesse de la romance, c’est de s’en abstenir et de s’en tenir à la voie de la facilité, au convenu, aux ficelles qui marchent bien. C’est ce qui déconsidère le genre, et j’avoue que j’ai du mal à comprendre ces auteur.e.s qui n’ont aucun respect pour ce qu’elles écrivent, pour leur lectorat et parfois pour elles-mêmes. Pour ma part, j’ai les mêmes exigences pour la romance – en tant que lectrice comme en tant qu’auteure – que pour n’importe quel autre genre littéraire ! Je veux de belles histoires, bien écrites, bien construites, originales, justes, percutantes et émouvantes. Des histoires qui ne s’oublient pas à peine le livre refermé, des personnages qui restent dans nos mémoires…

    3 questions à HV Gavriel

     

    MIB : Un débat qui revient souvent et qui nous intéresse en tant que blogueuses est le rapport de l'auteur à la critique ? Comment vous positionnez-vous face aux com amazon , aux chroniques et la critique en général ?

    HV : Mon rapport à la critique est assez ambivalent. Comme beaucoup d’auteurs, j’aime qu’il y ait beaucoup de commentaires sur mes livres, ou des chroniques… c’est le seul moyen de savoir que les gens lisent mes livres ! Les artistes ont besoin du regard des autres pour exister, ou faire exister leurs œuvres, mais à la différence d’un acteur de théâtre, d’un chanteur sur scène, d’un danseur, on a pas d’applaudissements à la fin pour savoir si notre création plait ou pas. Juste les avis et commentaires. Donc, j’en ai besoin, et envie. Et en même temps, je m’en veux de ce besoin parfois narcissique. A titre personnel, j’apprécie quand un avis est argumenté, je peux en tirer parfois des enseignements utiles, même si le plus souvent, argumenté ou pas, il reste éminemment subjectif, mais je n’ai pas d’exigence à ce sujet. Les lecteurs ont payé pour lire mes livres, ils ont le droit de donner leur avis, bon ou mauvais, mais certainement pas le devoir de nous aider à nous améliorer. Je prends le bon comme le mauvais, comme ça vient. Ca n’est pas toujours facile, parfois les avis sont très blessants, même si c’est involontaire, parfois ils sont carrément haineux, ou méprisants. Au début, j’en pleurais, c’était vraiment très douloureux. Maintenant, je n’y fais plus vraiment attention. Quoi qu’il en soit, je n’en parle jamais publiquement, ni pour m’en plaindre ni pour m’en moquer. Ecrire, c’est s’exposer à la critique, il faut rester pro et encaisser. Les avis positifs, les bonnes critiques, les petits mots enthousiastes ou émus que je reçois de mes lecteurs, c’est ça qui compte pour moi, ils me boostent, m’encouragent à continuer d’écrire, ils sont la gratification de toutes ces centaines d’heures que je passe à me détruire le dos et les yeux sur mon PC.

    Parler de ce que j’écris à mes proches n’a jamais été un problème. J’adore ma famille, nous sommes très proches, mais je vis ma vie comme je l’entends depuis que je suis ado… et je ne le suis plus depuis quelques décennies Lol ! Je n’ai jamais discuté avec eux d’aucun de mes choix, ni n’aie attendu ou recherché leur validation, je suis du genre farouchement indépendante. Donc je leur ai dit dès mon premier roman que j’avais commencé à écrire du MM. Ils étaient étonnés, fiers que je sois devenue auteure, et publiée , même s’ils n’ont jamais compris mon attrait pour la romance gay. Ni pour la romance tout court d’ailleurs, car personne n’en a jamais lu chez moi. Mais passé cet effet de surprise, on en parle rarement. De toute façon, c’est difficile d’en placer une lors des repas de famille (si vous pensez que je suis bavarde, c’est que vous ne connaissez pas ma tribu !! ). Mon mari évidemment est au courant depuis les premières lignes que j’ai écrites, c’est lui qui supporte mes sautes d’humeur, les repas oubliés pour cause d’inspiration galopante, les sanglots quand j’écris des scènes tristes, ma morosité quand je n‘arrive plus à écrire. Il est fier de moi, et ses copains aussi, mais il n’aime pas lire.
    Pour mon travail, c’est plus délicat. Je gravite dans un milieu, très dur, très concurrentiel, avec une clientèle pas facile. J’ai mis plus de 20 ans de travail acharné pour me construire une réputation de sérieux, et je sais qu’être une auteure de romance gay serait négativement perçu. Même de romance MF d’ailleurs. Dans le monde des affaires, la réputation, c’est essentiel. Il y a trop de gens qui dépendent de moi pour que je prenne ce risque, même si c’est parfois difficile de se retenir de le crier sur les toits, parce que merde, je suis fière de ce que j’écris ! Du coup, seulss mes associés et quelques proches collaborateurs sont au courant.

    Donc à ce niveau, oui, ça reste un peu compliqué d’être une auteure de romance, et plus encore de romance MM. Ça l’est aussi parfois avec d’autres auteurs, en salon. Disons que l’on sent parfois comme une légère barrière… mais honnêtement ? Je m’en fiche complètement ! Il y a toujours des gens dans la vie qui vous regarde de haut, ou de travers, pour une raison quelconque. On m’a reproché d’être une femme, d’être trop jeune, trop vieille, d’être juive, d’être grosse, de parler trop, ou pas assez, d’être trop réservée, ou trop expansive, et parfois d’écrire sur des hommes gays alors que je suis une femme hétéro. Si on s’arrête au regard des autres et à leur jugement, on ne fait rien de sa vie et on ne sera jamais soi-même.

     

    3 questions à HV Gavriel


    MIB : Avez vous choisi de vous éditez seule ou de passer par une ME ?

    HV : J’ai choisi de passer par une ME. Je connaissais mal l’auto édition, je n’y ai même pas pensé à vrai dire. J’ai décidé d’écrire un peu par hasard, parce que j’avais ce personnage qui ne me lâchait pas (Lucas en l’occurrence) , j’ai écrit un premier manuscrit, puis un second, et je me suis dit que c’était ballot de garder ça dans un tiroir, donc j’ai soumis en ME. Et mes deux textes ont été pris. Depuis, j’ai continué. Je suis très satisfaite de mes expériences en ME. Textes Gais m’a mis le pied à l’étrier, et j’y ai gagné quelques bons amis, et mes premiers (et fidèles) lecteurs. Milady, c’est juste génial pour quelqu’un qui aime et écrit de la bit lit et de l’urban fantasy. J’y ai appris et je continue d’apprendre énormément de chose sur l’écriture, grâce au travail de correction éditorial. Pour moi, c’est l’avantage essentiel d’être en ME. Toute la phase d’éditing, avant d’arriver à la correction proprement dite. On progresse bien plus de travailler ses textes avec des professionnels, et si l’on tombe sur les bons, aucun risque d’y laisser son âme , comme je l’entends parfois dire. Il y a aussi la diffusion des livres papier dans les réseaux de librairies, et le fait d’être invité en salons sans avoir à tout gérer soi-même, ce qui est souvent galère pour les auteurs en AE. Par contre l’avantage de l’auto édition, c’est de ne dépendre de personne et d’aucun calendrier pour publier ses textes, d’être plus libre des thèmes traités sans se soucier qu’ils entrent dans la ligne éditoriale de telle ou telle ME, de ne pas avoir à attendre une réponse à une soumission (ce qui nécessite des nerfs d’acier et beaucoouuuuup de patience Lol !) , bref de maîtriser seul de bout en bout tout le processus. Et évidemment, d’avoir un taux de rémunération par livre vendu très largement supérieur. Les deux modes de publication peuvent être tout à fait complémentaires. Pour ma part, je ne pense pas tenter l’autoédition dans l’immédiat, je n’aurais pas assez de temps à y consacrer, mais un jour, qui sait ?

    3 questions à HV Gavriel



    La question du lecteur :

    Avec qui ferais-tu un 4 mains?

    Alors très honnêtement, je ne suis pas certaine de pouvoir un jour écrire un 4 mains avec qui que ce soit. Comme je l’ai dit plus haut, je suis d’une nature farouchement indépendante, ce qui signifie que je travaille toujours toute seule, à ma manière et selon mon rythme. Le travail d’équipe n’est pas mon truc. Mais si je devais un jour essayer, j’aimerais bien tenter une romance historique avec Eve Terrellon, ou un fantastique avec Céline Etcheberry. Ce qui , au final, est assez révélateur, non ? Deux amies auteures aussi sauvages et indépendantes que moi Lol !

    Un grand merci HV !

     

    Sa bibliographie 

    Le site de l'auteur: https://hvgavriel.wordpress.com/

    Pour suivre l'auteur sur son facebook: https://www.facebook.com/hv.gavriel.auteur/

    L'instagram de l'auteur : Insta

    Son dernier roman : Magik  Tome 1 (Double jeu)

     

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  • Éditions : Hugo Roman

    Sortie : 02 Mai 2013

    Brillante, travailleuse, et sur le chemin d’un MBA, Chloe Nills n’a qu’un problème : son patron, Bennett Ryan. Il est exigeant, brusque, inconsidéré – et complètement irrésistible. Un Beau Bâtard (*Beautiful Bastard).

    Bennett a quitté la France
    pour revenir à Chicago et prendre un rôle primordial dans la grosse entreprise familiale. Il n’aurait jamais imaginé que l’assistante qui l’aidait depuis l’étranger était cette magnifique, innocente et provocante créature – créature qu’il a maintenant sous les yeux quotidiennement. En dépit des rumeurs, il n’a jamais été du genre à avoir une affaire sur son lieu de travail. Mais Chloe le tente tant et si bien... qu’il est prêt à briser ses règles si cela signifie l’avoir. Partout dans le bureau.

    Alors que leurs appétits pour l’un l’autre augmentent jusqu’au point de non-retour, Bennett et Chloe doivent décider exactement ce qu’ils sont prêts à perdre afin de gagner l’autre.
     
     
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    Premier volet d'un série de Beautiful tous plus craquant les uns que les autres. Dans celui-là, on fait la connaissance de Bennett et Chloé. Les autres romans vont à chaque fois nous emporter vers un couple et leurs tourments à s'apprivoiser, à s'aimer, se chercher.
     
    Mais revenons à notre premier couple, Chloé est en fin d'études supérieures et prépare son MBA en bossant dans le groupe média de la famille Ryan dont Bennett est l'un des dirigeants. Elle est son assistante, elle est efficace, déterminée, elle ne s'en laisse pas compter surtout par le "connard" abusif mais tellement sexy qui lui sert de patron.
     
    Leurs relations ne sont faites que de piques, d’agressivité, de prises de bec mais aussi de grandes réalisations, d'efficacité jusqu'au jour où tout dérape, tout part en sucette, en cacahouète dans la salle de conférence le long de l'énorme baie vitrée s'ouvrant sur tout Chicago.
     
    A partir de là, le sexe chaud, torride va s'inviter dans cette relation conflictuelle et créer des situations bien compliquées. Mais ces deux bosseurs ont-ils l'étoffe d'un couple, les capacités de se comprendre???
     
    Ce n'est pas ma première lecture de cette série mais à chaque fois je replonge dans l'histoire à pieds joints. Les auteures -deux amies- ont su trouver une dynamique d'écriture qui marche parfaitement sur moi que ce soit dans les beautiful que dans leurs autres bouquins. Le contenu reste simple -des relations de bureau entre patron et employée- mais l'évolution du couple en font un roman qui sort du côté boss qui domine, qui impose son pouvoir parce que clairement dans ce cas-là, Chloé n'est pas en reste, elle est tout aussi balèze que Bennett. Tous les deux ont un très fort caractère, ils s'aiment s'affronter, se confronter, s'engueuler et en font même leur marque de fabrique, s'en amusent.
     
    On ne sait jamais ce qui va nous séduire dans un roman: l'histoire, le passé d'un des personnages, le style d'écriture, l'humour et puis il y a un petit quelque chose qui fait pencher la balance et nous rend addict. Et c'est en ça que l'alchimie a fonctionné, ici, pour moi, un savant mélange d'humour, d'amour, de sexe torride et de petites culottes aussi me faisant devenir totalement fan de ce duo. Les différentes suites n'ont fait que confirmer ce sentiment mais ce sera pour une prochaine chronique. Rose Taylor.

     

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  • Cette semaine c'est Rochelle Gabe qui nous propose ses propres montages. Elle nous permet de jeter un œil dans sa bibli et son espace de travail...

    Rochelle Gabe a publié 2 romans chez Juno Publiching, dans le cadre d'une série intitulée "Walsh & Lockwood" :

    Tome 1 : Une apparence trompeuse
    Tome 2 : Racines amères

    Site internet : https://rochellegabe.wixsite.com/gabe

    Facebook : https://www.facebook.com/rochelle.gabe.9

    Instagram : https://www.instagram.com/rochelle_gabe

     

    La bibli de Rochelle Gabe

     

    La bibli de Rochelle Gabe

     

    La bibli de Rochelle Gabe

     

     

    La bibli de Rochelle Gabe

     

    La bibli de Rochelle Gabe

     

    La bibli de Rochelle Gabe

     

    La bibli de Rochelle Gabe


    Merci Rochelle !!!

     

     

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  • This week, Rhys Ford answers our questions with humor.

     

    3 questions à Rhys Ford








    Rhys Ford is an award-winning author with several long-running LGBT+ mystery, thriller, paranormal, and urban fantasy series and was a 2016 LAMBDA finalist with her novel, Murder and Mayhem. She is published by Dreamspinner Press and DSP Publications.

    She’s also quite skeptical about bios without a dash of something personal and really, who doesn’t mention their cats, dog and cars in a bio? She shares the house with Yoshi, a grumpy tuxedo cat and Tam, a diabetic black pygmy panther, as well as a ginger cairn terrorist named Gus. Rhys is also enslaved to the upkeep a 1979 Pontiac Firebird and enjoys murdering make-believe people.

     

    3 questions à Rhys Ford




    MIB: -According to the bad press that romance gets most of the time, what place are you giving it in literature ? Why have you gone in this way ? What are the strong and the weak points of love stories ?

    RF : I don’t know if I write romance in the traditional sense of romance but honestly, my feelings are any genre is totally valid. The “meat” of most fiction revolves around relationships and knitting in a romantic element into a storyline is natural because we all have romantic interests in our lives. Relationships are a part of who we are as people and how we explore our boundaries with those relationships be they romances, friendships or familial is simply an extension of the world around us. I think a book is richer for depicting the characters’ interactions and connections.

    As far as a book centered around a building romance or even a rekindling one, why not? It could range from sweet to passionate to suspense or whatever extra the author might want to flavor the elements and circumstances of that story. Historical or sci-fi settings or a paranormal factor in a story can change the dynamics of the book but the key thing is still that relationship. 

    People have been writing about people falling in love forever. Just like we have murder, betrayal, raising children, running from ghosts and everything else we can think of. I think a romance is a legitimate piece of writing.

     

    3 questions à Rhys Ford



    MIB:- As bloggers, we always struggle in the same debate about the link between the authors and critics. What do you think about Amazon comments, reviews and criticism ? What is your tolerance ? How do you define the level of analysis that you would like, and what are your requirements about that ? Do you think we can say everything about books ? Is criticism something that pushes you forward or dishearten you ? In spite of a constant evolution, LGBT world can be terrible, as the romance’s one or the eroticism’s one. It’s not always easy to talk about it and what we do in our private life. Is it a problem for you ? Do you suffer criticism on this side too ? Did you share this passion for love story writing with your family ? Did this kind of genre make any problem in your private life ? Is the other’s attention (except your readers) important for you ? Does it have an influence on your urge to write ? Do you need to be understood by others to accept your writing wishes ? 

    Today, is it easy to be a romance author ? Especially with LGBT love stories ?


    RF : There’s a LOT to unpack here in that paragraph. *grins* Let me break it down into sections.

    Does criticism hurt ? Yes. Of course it does. You’d have to be so full of ego and arrogance to not feel a bit of a sting. *laughs* Because no child you raise is perfect just as no book you write is flawless. Now that leads me to my next point of… how to deal with those reviews. You hear people say “not every book is for everyone” and while that is true, the author has to ask themselves if the book they’ve written is the one they intended to write.

    Because no matter what you write, what someone reads belongs to them and them alone. People have opinions about how a story should be constructed or what they wanted to see happen. Sometimes the author and reader line up pretty well and the reader is left with a sense of satisfaction and happy with the story. Sometimes they don’t. It’s hard of course if someone doesn’t like or even hates what you’ve spent months trying to craft. We are human. That’s a human thing. Because you’re saying; Look, I made this!. And that’s opening up a deep vulnerable part of who you are as a writer, as a person. 

    All of that being said, it’s also hard to remember what someone reads isn’t necessarily what the writer has written. Many things influence a reader from culture to past events to current circumstances. 

    Now the second part of this questions is whether or not my family is critical of what I write and does criticism influence my writing?

    My mother is proud of what I do even if she does not read it or understand why I write. But she knows writing is an integral part of who I am and respects that piece of me. I don’t need her to read my books because I know the subject matters — the genres — I write aren’t to her taste. And that is fine for me. She is a fantastic gardener and raises award winning plants but that’s not something that is a part of my world. I can still be proud of her for her accomplishments. My younger sister’s interests are more like my mom’s and honestly, I’m happy my mom can talk these things over with her. I can also share her happiness in trying a new type of planting or listen to her plans. I can appreciate and respect her efforts and she does the same for me. That’s the best kind of support. 

    And do I let critiques or praises influence what I write? I cannot. Because then those people are the ones writing the story, not me. That’s key. That is the most important thing. Be true to your story and your voice. Explore and experiment with words and genres. Go past your boundaries and strive to accomplish new skills in your field. You might fail or succeed but really, it is the journey you take that makes you a better person and writer.

    3 questions à Rhys Ford


    MIB : - Did you choose to be self published or to join a publishing company ? What are the reasons for this choice ? (if some of them can be pretty obvious, that’s not all of them) If you have tested both solutions, what do you prefer and why ? What are the strong and the weak points ?

    RF : I have a publisher simply because I do not have time to curate and manage everything that I want to do as a writer. This includes translations, audiobooks, mass market paperbacks, industry reviews and deep edits. These things take time and money. I actually helped establish an independent press many years ago and I know first hand how much time and effort all of that takes to start and manage. Can I do it? Yes. Do I want to do it? No. *grins* I already write full time and work as an art director full time. In addition to social media and other things, I have very little spare time to even cuddle the cat. The dog needs a bath and he’s going to have to get one probably tomorrow. Since I’m working remotely during the stay-at-home period right now, I will be bathing him during my lunchtime… something he is not aware of. 

    If there comes a time when I have to self-pub, I probably will organize a co-op of authors and we can band our contacts and resources to make things easier to produce everything but even then, it will have to be done a piece at a time. If I have to do something, I want to do it well and plan it out. And manage it very tightly. It’s lovely to have that responsibility taken care of by trained professionals I can trust. 

    BUT that’s my approach and how I see things. Everyone has different needs and wants. I’d rather have the time to write because my hours are limited. And well, I like having a little bit of free time as well so I can read. And catch up on Witcher which I still haven’t done.



    The reader question :

    The world of Dim Sum Asylum is so rich that it deserves to be used as much as the relationship
    between Roku et Trent. Are you working on the sequel ?

    RF : Yes, I would love to do a sequel and as soon as I have the time, I will. There's a lot I want to explore there, including Roku's connections with his grandmother and the assassin he saw in the Benevolent Society. There's also Ghost and how Roku deals with him as well as Trent's past. I just need the time because oh, that world is SO huge and so intricate.

     

    "I write. And kill people. On paper. And sometimes have them fall in love. " Rhys Ford

    3 questions à Rhys Ford

     

    Thank you very much, Rhys !! 


    Bibliography 

    Web site : https://rhysford.com/

    Facebook page: facebook

    Twitter : https://twitter.com/rhys_ford

    The fourth book of Kai Gracen should be released the 1th of July... and we will be eagerly awaiting the traduction !!

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  • Cette semaine c'est Rhys Ford qui nous fait l'honneur de répondre avec son humour bien à elle à nos trois petites questions. 

     

    3 questions à Rhys Ford








    Rhys Ford est une auteure primée, qui a publié plusieurs séries LGBT+ (mystère, thriller, paranormal et fantaisie urbaine). Elle a été deux fois finaliste du concours LAMBDA avec ses romans Murder and Mayhem. Elle est également lauréate de la médaille d'or et d'argent 2017 du Florida Authors and Publishers President's Book Awards pour ses romans Ink and Shadows et Hanging the Stars. Elle est publiée par Dreamspinner Press et DSP Publications.

    Elle est également assez sceptique à l'égard des biographies sans un soupçon de petite touche personnelle et qui ne mentionnent ni ses chats, son chien ou ses voitures. Elle partage sa maison avecHarley, un smoking gris avec une fleur sur le visage, Badger, un chat de gouttière mécontent qui n'est pas sûr que vivre à l'intérieur soit un échelon de l'échelle sociale ainsi qu'un terroriste de cairn roux nommé Gus. Rhys est également esclave d'une Pontiac Firebird de 1979 et aime assassiner des gens imaginaires.

     

    3 questions à Rhys Ford




    MIB: -Considérant la mauvaise presse faite à la romance en général, quelle place, vous , lui accordez-vous dans la littérature ?

    RF : J’ignore si j’écris de la romance traditionnelle mais, honnêtement, je pense que tous les genres se valent. La thématique principale de la plupart des fictions tourne autour des relations. Construire une histoire d’amour dans un scénario est naturel parce que nous connaissons tous des histoires d’amour dans nos vies. Les relations de couple font partie de ce que nous sommes et de la manière dont nous explorons nos limites. Qu’elles soient amoureuses, amicales, familiales, c’est simplement une extension de notre existence. Je pense qu’un livre est plus intense pour décrire les interactions entre les personnages et leurs liens.

    Si un livre se concentre sur une romance en construction ou même une histoire d’amour qu’on ravive, où est le problème ? Ça peut aller de la tendresse à la passion, en passant par le suspens ou tout ce que l’auteur souhaitera évoquer pour pimenter les événements et les situations de son récit. L’histoire, la science-fiction ou un élément surnaturel peuvent changer la dynamique du livre, mais l’essentiel, ce seront toujours les relations.

    Les auteurs écrivent sur les histoires d’amour depuis la nuit des temps. Tout comme ils le font sur les meurtres, les trahisons, l’éducation des enfants, les fantômes qui nous font fuir et tout le reste. Je pense que la romance est une part tout à fait légitime de la littérature.

     

    3 questions à Rhys Ford



    MIB: Un débat qui revient souvent et qui nous intéresse en tant que blogueuses est le rapport de l'auteur à la critique ? Comment vous positionnez-vous face aux commentaires Amazon , aux chroniques et à la critique en général ?

    RF : Est-ce que la critique me blesse ? Oui. Bien sûr. On doit être rempli d’ego et d’arrogance pour ne pas ressentir la piqûre. *rire* Tout comme les enfants qu’on élève ne sont pas parfaits, les livres qu’on écrit ne le sont pas non plus. Ceci me conduit au point suivant : comment gérez-vous les critiques ? Vous entendez parfois les lecteurs dirent : “tous les livres ne conviennent pas à tout le monde” et même si c’est vrai, l’auteur doit quand même s’interroger sur le fait que le livre qu’il a écrit est bien celui qu’il avait l’intention d’écrire au départ.

    Parce que peu importe ce que vous écrivez, ce que les lecteurs lisent leur appartient, ils se l’approprient. Les gens ont des opinions sur la manière dont une histoire doit être construite ou ce qu’ils veulent voir arriver. Parfois, l’auteur et le lecteur s’accordent sur ce point et le lecteur éprouve alors une intense satisfaction grâce au récit. Parfois, non. C’est dur quand quelqu’un n’aime pas ou même déteste ce que vous avez passé des mois à écrire. Nous sommes humains. C’est un sentiment humain. Parce que vous vous dites : “Regardez, c’est moi qui l’ai fait !” et que ça ouvre un gouffre de vulnérabilité en vous en tant qu’auteur et en tant que personne.

    Ceci dit, il faut se rappeler que ce qu'interprète une personne n’est pas toujours ce que l’auteur a écrit. Beaucoup d’éléments culturels ou passés, les circonstances actuelles peuvent influencer le lecteur.

    On arrive à la seconde partie des questions : est-ce que ma famille est mitigée par rapport à ce que j’écris et les critiques influencent-elles mon écriture ?

    Ma mère est fière de moi, même si elle ne lit pas et ne comprend pas pourquoi j’écris. Mais elle sait que c’est une part importante de moi et elle la respecte. Je n’ai pas besoin qu’elle lise mes livres parce que je sais que les thématiques - les genres - ne sont pas sa tasse de thé. Et ça me va. C’est une jardinière fantastique, elle fait pousser des plantes qui gagnent des prix, mais ce n’est pas quelque chose qui fait partie de mon monde. Je suis fière d’elle pour sa réussite.

    Les intérêts de ma petite sœur sont plus comme ceux de ma mère et, entre nous, je suis heureuse que maman puisse parler de ce qu’elle aime avec ma sœur. Je peux toujours partager sa joie quand je teste de nouvelles méthodes de plantation ou l’écouter me parler de ses projets. J’apprécie et je respecte ses efforts et elle fait la même chose avec moi. C’est le meilleur des soutiens.

    Est-ce que je laisse les critiques ou les louanges influencer ce que j’écris ? Je ne peux pas. Parce que sinon, ce seraient les gens qui écriraient l’histoire, pas moi. C’est l’essentiel. La chose la plus importante. Soyez honnête vis à vis de votre récit, respectez votre voix. Explorez et expérimentez le langage et les genres. Dépassez vos limites et faites tout votre possible pour accéder à de nouvelles compétences dans votre domaine. Soit vous tomberez, soit vous réussirez mais, la vérité, c’est le voyage que vous effectuerez qui fera de vous une meilleure personne et un meilleur écrivain.

    3 questions à Rhys Ford


    MIB : Avez vous choisi de vous éditez seule ou de passer par une ME ?

    RF : J’ai un éditeur parce que je n’ai pas le temps de m’occuper de tout ce qui gravite autour de l’écriture. Ça inclut les traductions, les livres audio, l’impression pour le grand public, la gestion des chroniques et les changements importants.

    Toutes ces choses prennent du temps et de l’argent. Il y a plusieurs années, j’ai aidé à mettre en place une imprimerie indépendante et je sais, pour l’avoir vécu personnellement, le temps et les efforts que ça prend pour démarrer une entreprise puis gérer le tout. Pourrais-je le faire ? Oui. Ai-je envie de le faire ? Non. *rire* J’écris déjà tout le temps et je travaille comme Directrice Artistique à temps plein. Entre les réseaux sociaux et le reste, j’ai à peine le temps de caresser mon chat. Mon chien a besoin de prendre un bain qu’il aura probablement demain. Etant donné que je travaille à l’extérieur durant le confinement, je le laverai pendant ma pause déjeuner…. mais c’est quelque chose qu’il ignore encore.

    Si je dois un jour en venir à l’auto-édition, j’organiserai probablement ça avec d’autres auteurs pour que nous puissions mettre en commun nos contacts et nos ressources afin de rendre le travail plus simple à réaliser. Cependant, même ainsi, chaque chose devra être faite dans l’ordre. Si je dois y passer, je veux le faire bien et tout planifier. Et gérer les choses de près. C’est génial d’être libéré de cette charge de travail parce qu’elle est gérée par d’autres qui sont professionnels et expérimentés, des personnes en qui je peux avoir confiance. Mais ça reste mon opinion, la façon dont je vois les choses. Chacun est différent avec des besoins différents. Je préfère passer mon temps à écrire parce qu’il est limité. Et puis, j’aime avoir un peu de temps libre pour lire. Et rattraper mon retard avec le Witcher.



    La question du lecteur:

    L'univers de Dim Sum Asylum est si riche qu'il mérite d'être exploité ainsi que l'évolution de la relation entre Roku et Trent.
    Prévoyez-vous une suite?

    RF :Oui, j'adorerais faire une suite et dès que j'aurai le temps, je le ferai. Il y a beaucoup de choses que je veux explorer là-bas, y compris les liens de Roku avec sa grand-mère et l'assassin qu'il a vu dans la Benevolent Society. Il y a aussi Ghost et la façon dont Roku traite avec lui ainsi que le passé de Trent. J'ai juste besoin de temps parce que oh, ce monde est SI immense et si complexe. 

     

     

    "I write. And kill people. On paper. And sometimes have them fall in love. " Rhys Ford

    3 questions à Rhys Ford

     

    Un grand merci à toi Rhys !! 


    Sa bibliographie 

    Le site de l'auteur: https://rhysford.com/

    Pour suivre l'auteur sur son facebook: facebook

    Le twitter de l'auteur: https://twitter.com/rhys_ford

    Le quatrième tome de la série de Kai Gracen devrait sortir le 14 juillet... et on attendra forcément avec impatience la traduction !!

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  • Cette semaine c'est Sève Mikan qui s'y colle avec ses propres montages en plus !! Après ses couvertures toujours fabuleuses, elle nous offre sous forme colorée et toujours très fun un petit aperçu de sa bibli, de son coin travail et de son univers....et bien sûr, ici, sur le blog on adore ça !!

    Séverine Mikan a publié 2 romans chez MxM Bookmark, une série intitulée "Fragments d'éternité" :

    Tome 1 : Paris, 1899
    Tome 2 : New York, 1954
     
    Prochaine sortie : Amsterdam, 1732

    Sève Mikan et sa bibli !!

     

    Sève Mikan et sa bibli !!

     

    Sève Mikan et sa bibli !!

     

    Sève Mikan et sa bibli !!

     

    Sève Mikan et sa bibli !!

     

    Sève Mikan et sa bibli !!

     

    Sève Mikan et sa bibli !!

    Merci beaucoup Sève !!!

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  • Éditions : Collection Infinity

    Sortie : 13 Novembre 2019

     

    Il y a trois choses que vous devez savoir à propos de Marie Harris:

    1) Elle en a assez des rencontres en ligne,
    2) Elle en a tellement assez qu'elle est prête à se passer de cette corvée et à envisager des alternatives plus créatives, et
    3) Elle sait tricoter.

    Après le premier rencard le plus étrange et le plus irritant de l'histoire de l'humanité, Marie recherche une alternative aux hommes.
    Avec l'aide de ses amies, elle identifie rapidement quelques possibilités :

    Besoin d'un câlin ? Utiliser un câlineur professionnel. Besoin de s'affirmer ? Se prendre un coach de vie. Besoin d'un orgasme ? Essayer la méditation de l'orgasme ! Pourquoi s'embêter avec un partenaire quand elle peut satisfaire tous ses besoins avec des services payants ?

    Mais quand son rendez-vous irritant refait surface, elle se rend compte qu’il n’est pas du tout la personne qu’elle croyait. Et il suggère une solution différente ─ et encore plus folle ─ à son dilemme...

     

    Comme tout le monde le sait (ou le comprendra bientôt), les relations normales entre humains font partie du passé. Les robots sont notre avenir. Et si les robots sont notre avenir, alors pourquoi aurions-nous besoin d’autres personnes ?

     

    &&&&&

     

    Après la sécurité, le star-système, le hacking, l'environnement, l'ingénieur environnemental, on va suivre Matt, professeur et chercheur de son état dans le domaine de l'intelligence artificielle et Marie, méga-journaliste plus ou moins free-lance, aux relations bien étendues et tricoteuse de pointe par dessus le marché.

    Marie est une vraie tête chercheuse, dés qu'un sujet l'accroche, elle fonce tête baissée pour pondre le meilleur article possible. Quand sa chef lui soumet un thème pour son prochain papier, celui des rencontres qui mènent à l'amour ou à la déception ainsi que les conséquences qui peuvent en découlent, Marie fonce. Son enquête va la mener auprès de Matt et son sujet d'études sur l'intelligence artificielle dite de compassion. Palier à l'isolement, au manque de contact humains, d'amour est son terrain de recherche mais aussi son expérience personnelle, elle compile toutes les données qu'elle peut trouver et l'aide que Matt lui apporte se révèle bien plus intéressante qu'elle ne pensait au départ.

    Ce partage -bien que château branlant au départ- va se transformer petit à petit en amitié enfin c'est ce qu'il pense chacun de leur côté. Ils sont tous les deux un peu maladroits quant il s'agit des relations, semblant se tourner autour sans vraiment le voir jusqu'au jour où ...

    Sixième nénette du club des tricoteuses à passer sous la plume de l'auteure qui a le don pour créer de histoires uniques est singulières à chaque fois. Ce volume s'axe sur les relations amicales où les protagonistes finissent par s'enflammer l'un pour l'autre sans le savoir, le voir ni se le dire. On s'amuse, finalement beaucoup de la situation sur le papier même si la vivre en vrai doit être un peu douloureux. Le personnage de Matt avec son côté geek, ses tee-shirts d'enfer m'a beaucoup plu, il se comporte comme un grand adolescent aveugle à son entourage.

    Marie, elle, fait bien plus adulte même si elle est toute aussi paumée en amour. ses réactions sont quelques fois un peu puériles et maladroites comme c'est souvent le cas dans des premières fois. Leurs interactions n'en sont que plus rigolotes et savoureuses. 

    Mais même si c'est le numéro six, je ne trouve aucun essoufflement à la série, elle est toujours pleine de rebondissements, de sentiments, de divertissements. On sent que l'auteure a sacrément poussé ses recherches sur les intelligences artificielles qu'elles soient d'aide, de compassion et même de compagnon. Même si c'est un domaine que je crains -je devrais arrêter de baigner dans la science-fiction je crois et de voir skynet partout- j'ai adoré y plonger .

    J'attends avec impatience le prochain volume sur notre dernière petite tricoteuse qui risque de ne pas manquer de piquant, aux vues des brides d'informations qu'on peut collecter sur les différents tomes. Rose Taylor

     

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  • La suite des aventures de Declan et Sam sort le 8 mai 2020 toujours en autoédition.



    Illuminer les ombres (Shatterproof bond #2) d'Isobel StarlingLe pitch: 
    Un Écossais et un Anglais tombent amoureux. . .
    Après la plus belle semaine de leur vie au château de Dunloch, sur les rives du Loch Ness, en Écosse. Le charmant et mystérieux Samuel Aiken a bouleversé la vie de Declan Ramsay. Declan a connu un changement remarquable. Il a compris qu'il était bisexuel et il est tombé amoureux du fils de son patron, Sam. Cependant, tomber pour le fils de son patron ne sera jamais une voie facile vers le bonheur, principalement parce que le patron en question est le magnat multimillionnaire et ancien agent du MI5, Sir James Aiken. Sir James est dégoûté par l'homosexualité de son fils, et découvrir que son employé Declan Ramsay – l'homme qu'il a installé pour diriger son empire de location de biens de luxe – est dans une relation avec Sam, ne se passe pas bien.Les amants ne peuvent pas se cacher longtemps de la présence imposante de Sir James Aiken ! Rapidement, James passe à l'action, et Declan découvre ce qu'il devra endurer pour rester avec Sam, et ce qu'il devra donner pour se sentir digne de son amour.

     

                                                                  ****

    Ce deuxième tome est pour ainsi dire une incursion dans la vie secrète de Sam mais surtout dans l'intimité de la personnalité de Declan qui se révèle de plus en plus.

    Si le premier nous présentait un Sam plaisantin bien que profond, on a ici une vision du personnage un peu plus ambiguë liée à ses secrets certe mais aussi à son attitude moins potache. 
    Les choses sont désormais posées, les secrets à peine avoués mais plus dans l'ombre pour autant et Sam observe Declan faire face à tout ca.

    Le roman commence directement, dans le vif de leurs retrouvailles et de leur nouvelle vie. Sam et Declan ont trouvé leur équilibre et leur amour fait plaisir à voir. Mais, et il y a toujours un mais caché derrière un point, les événements directement liés à la condition de Sam les ratrappent tres vite pour jeter nos deux hommes dans de nouveaux tourments. 
    Il est difficile de parler un peu plus de l'histoire sans en gâcher le plaisir de la découverte je vais donc m'en tenir à mes sensations. 

    Si j'avais une empathie égale pour les deux hommes dans le début de la série je dois dire qu'ici Sam me rebute un peu, pas qu'il en soit forcément responsable en plus. Ce deuxième volet consacre plus de temps à épanouir la personnalité de son partenaire Declan et cette "introspection" nous apprend à découvrir un homme sensible, romantique et profondément épris. Un homme prêt à beaucoup pour l'objet de son amour et peut-être meme encore plus. Declan déjà très honorable dans le tome un est ici le vrai héros d'une histoire entre deux hommes: celui qui encaisse, qui change, qui évolue, qui sacrifie et qui tolère. Toujours confiant, jamais exigeant et inlassablement présent pour son homme. J'ai complétement marché dans ce jeu, tellement qu'a force je me suis retrouvée à en vouloir à l'autre homme ( pourtant tout autant aimant on ne peut pas lui reprocher).

    Le Sam jovial, clairement rattrapé par sa vie et la puissance du lien paternel, semble ici loin de sa capacité de protection qu'il désire absolument générer autour de Declan. Manque de prévision d'un monde qu'il côtoie pourtant depuis des années, une soumission sans borne a son père pas totalement justifiée, une attitude totalement focalisée sur la satisfaction de son amour plus que sur le bien être de l'autre. Je trouve surprenant de tarder autant à révéler les choses à son compagnon sachant surtout le danger partout autour de lui. Alors oui le scénario nous explique tout et tout parait logique mais il n'en reste pas moins que du coup Sam m'a paru légèrement égoïste et froid, ca m'a gonflé à plusieurs reprise et du coup , ben forcément ca m'a accroché à fond ! Non non cherchez pas à comprendre je ne cherche plus moi-même !

    Tout ce que je sais, c'est que quand ça m'accroche comme ca, c'est que la recette fonctionne bien. Le jeu de soumission en alternance entre les deux hommes est très plaisant , la sensualité toujours très présente, de plus en plus même, et le besoin de reconnaissance qui semble naître chez Declan laisse deviner de nouvelles opportunités dans les scénarios à venir. Les secrets ne sont pas réservés à un seul homme, le plus froid n'est pas forcément celui que l'on pensait et de nouveaux mystères pointent le bout de leurs questions. 
    Je vais donc immanquablement  me précipiter sur la suite en espérant un petit contre coup, genre petite claque derrière les oreilles, pour ce cher Sam  et qu'il se remette à me séduire  sous peine de se faire dégommer dans la troisième chronique ( je sais je suis veule !!)

    Un deuxième volet donc qui lance vraiment la série sur les rails en créant à la fois suspens, torridité ( hé ho on est en confinement, j'écris ce que je veux ca passe pour de la créativité ou de l'humour décalé ) et une terrible envie de vérifier si t'as la suite dans ta liseuse...si c'est pas le cas la dernière scène va t'achever lectrice (mais je ne cesse de rappeler que je suis totalement corruptible ((et bavarde comme une pipelette))* aussi bien en chocolat qu'en mojito - idéalement en chocolat fourrés au mojito !) et oui je sais, comme toujours, mes phrases sont bien trop longues !!! Yop !!

    * ne cherche pas non plus le copyright de la double parenthèse  c'est ultra secret tu pourrais mourir tout ca tout ca....


    Il est ici 

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